Trop de graisse sur le ventre? Essayez le test du pincement!

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Une grande proportion des graisses excédentaires est stockée entre le bas de la cage thoracique et le haut des cuisses. Pour vérifier s’il y a lieu de vous inquiéter, vous pouvez procéder à ce test très simple.

Pour faire le test du pincement (ou test du pli cutané), pincez entre le pouce et l'index la zone de peau située juste au bas des côtes. L'épaisseur du pli, qui est remarquablement constante, tant pour les hommes que pour les femmes quel que soit l'âge, ne doit pas dépasser 2,5 cm.

La mesure du pli cutané peut aussi se faire à l'aide d'un compas spécial. Il existe d’autres méthodes de mesure plus sophistiquées pour évaluer la proportion de tissu adipeux, notamment le scanner. Depuis quelques années, les médecins utilisent un outil appelé balance-impédencemètre : des électrodes placées à différents endroits du corps permettent de mesurer la masse graisseuseDix bonnes raisons de faire du sport, avec ou sans régime amaigrissant. Lire la suite ... » grâce au différentiel de conductivité existant entre les divers tissus constitutifs de l’organisme (les graisses sont les tissus présentant la résistance la plus forte au courant électrique).

Les graisses du ventre sont particulièrement néfastes. Ces graisses abdominalesLe Régime Ventre Plat. Lire la suite ... » ou « graisses viscérales » se logent entre les viscères et perturbent le bon déroulement des processus métaboliques. L’obésité viscérale est caractérisée par un tour de tailleComment éviter les douleurs musculaires . Lire la suite ... » supérieur à 102 cm chez l’homme et à 88 cm chez la femme.

Notons qu’une obésité, même importante, peut être très bien tolérée pendant de nombreuses années. Les signes de décompensationLe surpoids et la difficulté à maigrir, d’origine psychologique ? . Lire la suite ... » n’apparaissent souvent que progressivement: diabète, hypertensionLes bienfaits du yoga pour la santé mentale et physique. Lire la suite ... », athérosclérose, arthroseLe blé, un poison?. Lire la suite ... » du bas de la colonne vertébrale, des hanches et des genoux…

A cette « notion de tolérance » objective ajoutons celle de la tolérance psychologique, subjective, qui dépend de l'image que l'on a de son propre corps. Le poids auquel une personne se sent bien n'est pas nécessairement, loin s'en faut, identique au poids idéal. De là l'intérêt primordial de la notion de tolérance: tant qu'il y aura une bonne tolérance physique et psychologique de la surcharge pondérale, les méthodes d'amaigrissement n'auront que peu de chance d'aboutir à un quelconque résultat durable.

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