L’auto-observation alimentaire peut vous aider à maigrir

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Facebookrss

Cet outil fréquemment utilisé en psychologie comportementale et cognitive permet de mettre en lumière et de corriger certaines habitudes, idées reçues ou perceptions qui font obstacle à la perte de poids. Son contenu ? Tout ce qui concerne vos repas, du contenu de l’assiette aux sensations gustatives en passant par l’ambiance dans laquelle ils se déroulent.

tenir un carnet d'auto-observation alimentaire peut aider à perdre du poids

Les personnes trop préoccupées par leur poids ont tendance à sous-estimer les quantités de nourriture qu’elles mangent; tenir un carnet d’auto-observation peut les aider à corriger le tir

La perception de la nourriture et notre rapport à celle-ci peuvent être altérés par un désir trop acharné de perdre du poids et de changer l’image que nous donnons de nous-mêmes. La préoccupation constante voire obsessionnelle du régime et la « mauvaise conscience alimentaire » qu’elle génère, mènent à des erreurs d’appréciation et à des comportements inappropriés ou aberrants.

Une psychothérapie comportementaleLa psychothérapie cognitive et comportementale. Lire la suite ... » et cognitive encouragera le mangeur à examiner objectivement et dans le détail tout ce qui concerne de près ou de loin l’acte de se nourrir, en notant ses observations et réflexions dans un carnet spécialement dédié à cet effet. Cet exercice pourra l’aider à identifier et à corriger ses idées fausses et comportements problématiques.

Il y notera d’abord le détail de ce qu’il a mangé au cours de chaque repas et les quantités consommées: en grammes, en litres, en centimètres, en verres, en tranches, en paquet, en cuillère à soupe ou à café, en unité, etc.

Dans son livre « Maigrir sans régimeLa théorie du petit déjeuner consistant a du plomb dans l’aile. Lire la suite ... » » (Odile Jacob), le nutritionniste et thérapeute comportementaliste français Jean-Philippe ZermatiBriser le cercle infernal des pensées et émotions négatives pour perdre les kilos superflus. Lire la suite ... » écrit « Les études concernant les estimations des apports alimentaires ont montré que plus les sujets avaient un rapport troublé avec la nourriture, plus ils sous-évaluaient leurs apports alimentaires. La sous-estimation pouvant atteindre jusqu’à 50% des apports réels ». L’auteur explique que les privations, l’obsessionDépendance : demander de l’aide, c’est vital. Lire la suite ... » du poids, la culpabilité ressentie à la moindre transgression (réelle ou imaginaire) peuvent provoquer un détraquement de la capacité d’autorégulation et en conséquence, une sous-évaluation des apports alimentaires : le mangeur estimera avoir consommé très peu de nourriture mais l’examen objectif du contenu réel de son assiette tel que repris dans le carnet d’auto-observation révèlera tout le contraire.

Les idées fausses viennent compliquer la donne : le mangeur peut être convaincu, par exemple, qu’on peut manger autant de fromageLait, mensonges et propagande. Lire la suite ... » blanc ou de yaourtSauce aux anchois. Lire la suite ... » à 0% de matières grassesÉdulcorants artificiels et autres produits de substitution. Lire la suite ... » qu’on veut (faux : beaucoup sont très sucrés) ; qu’un carré de chocolat ne contient que 10 caloriesFaire de la musculation peut aider à maigrir. Lire la suite ... » (10 grammes en réalité) ; ou encore, qu’un repas équilibré ‘doit’ nécessairement comporter une entrée, un plat et un dessertGâteau de potiron. Lire la suite ... ».

En outre, l’observation et la description du moment, du lieu et de tout ce qui entoure et accompagne l’acte de manger permet de mettre en évidence certaines situations problématiques. Par exemple, les grignotages ont souvent lieu à certaines heures et dans certains lieux précis : en regardant la télévision, en préparant le repas de enfants ou à l’arrivée au bureau, par exemple. Certains lieux sont de véritables pièges comme, par exemple, les buffets et autres self-services présentant le danger du choix et de la tentation. Certains proches nous incitent à trop mangerPourquoi nous ne parvenons pas à « dîner léger ». Lire la suite ... » : comment refuser une troisième part de gratin dauphinois sans fâcher votre maman qui l’a préparé spécialement pour vous? Comment refuser poliment le dessert et le pousse-café lors d’un repas chez des amis? La prise de conscience de ces situations problématiques est un premier pas important vers leur résolution.

Last but not least, le carnet d’auto-observation décrit l’ambiance du repas et les sensations alimentaires qui l’accompagnent : l’agitation, le calme, la distraction, la faim, les envies, la satiété ou les envies non satisfaites, les excès, le plaisir… Saviez-vous, par exemple, que manger attentivement en s’attachant à la diversité des sensations de bouche permet d’être rassasiés plus vite et donc, de manger moinsLes mauvaises nouvelles font grossir !. Lire la suite ... »… ?

A lire aussi: Combien de calories nous faut-il chaque jour?

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Facebookrss

Laisser un commentaire