Notre santé passe par la santé de nos intestins

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Prise de poids, allergies, eczéma, diabète, maladies inflammatoires chroniques…Un système intestinal en mauvais état peut mener à un nombre impressionnant de dysfonctionnements et de maladies.

Une dysbiose, c’est­‐à­‐dire un changement dans la quantité ou la santé des populations bactériennes de l’intestin peut provoquer une prise de poids (photo: Evil Erin)

Une dysbiose, c’est­‐à­‐dire un déséquilibre des populations bactériennes de l’intestin peut provoquer une prise de poids et une foule d’autres maladies plus ou moins graves (photo: Evil Erin)

Pour vivre heureux, en bonne santé et longtemps, bichonnez votre flore intestinale ! Cette recommandation peut vous paraître saugrenue mais elle mérite d’être prise au sérieux ! Lisez la suite pour comprendre pourquoi…

Le microbiote intestinal, aussi appelé flore intestinale, est l’ensemble des micro-organismes présents dans le tube digestif, principalement les bactéries intestinales et les bactéries de l’estomac.

L’intestin abrite plus de 1000 bactéries par millilitre au début de l’intestin grêle et jusqu’à 1000 milliards par millilitre dans le côlon. 50% de nos selles sont constituées de bactéries. Toutes ces « bonnes bactéries » sont essentielles pour nous protéger des « mauvaises bactéries » et des polluants.

Une dysbiose, c’est­‐à­‐dire un changement dans la quantité ou la santé des populations bactériennes de l’intestin peut provoquer une prise de poids parfois très importante. Elle peut aussi être associée à des désordres métaboliques tel que le diabète de type 2 et des maladies cardiovasculaires. Certaines études associent un déséquilibre persistant de la flore intestinale à l’apparition d’allergies, d’eczéma, de diabète de type 1, mais aussi de la fibromyalgie et de la polyarthrite rhumatoïde.

Les nutriments essentiels sont libérés des aliments grâce au travail des bonnes bactéries de la flore intestinale. Ces nutriments traversent la paroi de l’intestin grêle et passent dans le sang. Il peut arriver que notre intestin devienne trop perméable en raison de certains polluants chimiques comme les perturbateurs endocriniens ou les pesticides mais aussi à cause de certains aliments (cela pourrait être le cas du blé plus particulièrement). En cas de perméabilité excessive, l’intestin peut laisser passer dans le sang des molécules indésirables ou nocives. Ce phénomène est associé à l’apparition du syndrome du côlon irritable, à la maladie cœliaque (intolérance au gluten), à la maladie de Crohn et à la rectocolite hémorragique, ainsi qu’au développement du cancer colorectal.

C’est avant tout notre alimentation qui détermine la santé de notre flore intestinale. Les probiotiques peuvent aider à rétablir son équilibre lorsqu’il est rompu notamment par un traitement antibiotique (les antibiotiques tuent toutes les bactéries, pathogènes ou non, sans distinction).

Notons enfin que des scientifiques ont pu établir un lien entre l’intestin et le système nerveux. Certains neurotransmetteurs (ou messagers chimiques) sont produits au niveau de l’intestin, exactement les mêmes que ceux produits dans le cerveau, qui sont les vecteurs de nos émotions. Il existe donc des preuves scientifiques sérieuses qu’un intestin en mauvaise santé augmente la vulnérabilité au stress. En retour, le stress fragilise l’intestin et augmente sa perméabilité. Cela expliquerait pourquoi les personnes souffrant du syndrome du côlon irritable sont particulièrement atteintes par les troubles anxieux et la dépression.

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Une bonne digestion pour perdre du poids

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Une quantité suffisante de fibres, de probiotiques et d’enzymes digestives est indispensable pour réguler la digestion et le transit intestinal, surtout lorsqu’on a des kilos à perdre et que l’on veut garder la ligne.

Pour maigrir, il faut que les processus de digestion et d’élimination des déchets alimentaires se déroulent correctement. La constipation est l’un des principaux ennemis des personnes en surpoids. Ce problème peut être causé par divers facteurs comme le stress, la sédentarité, le manque d'hydratation (il faut boire au moins 1,5 litre d'eau par jour!) ou la consommation de grandes quantités de café.

Fibres 

Un apport quotidien suffisant en fibres solubles et insolubles assure la régularité de notre précieuse mécanique interne. Les meilleures sources de fibres sont les céréales complètes, les fruits et les légumes.

Probiotiques

Certains autres aliments y contribuent également, en particulier les « probiotiques » comme le yaourt, le lait battu, le kéfir, les fromages fermentés, la choucroute et autres légumes en saumure (cornichons, olives, etc.), les pâtes de haricots fermentées (tempeh, miso), la sauce de soya et la levure de bière.

Manger cru

Les fruits et les légumes crus jouent eux aussi un rôle important dans le processus de digestion, car les enzymes qu'ils renferment agissent comme des catalyseurs. La papaye, l'ananas et le kiwi sont très riches en enzymes digestives. Attention, la cuisson peut détruire les enzymes digestives (comme elle peut détruire certaines vitamines comme la vitamine C). C’est pourquoi certains nutritionnistes conseillent de consommer au moins 50% de tous ces aliments sous forme crue. Si vous n’aimez pas manger des crudités, essayez les jus de fruits et de légumes et les smoothies à base de fruits mixés (parfois avec du yaourt, des noix ou de la glace).  

À vos moulinettes !

Les smoothies ont d’autres vertus qui intéresseront les personnes qui cherchent à perdre un peu de poids. Des recherches récentes ont démontré que manger ses repas sous forme mixée permet de réduire l’appétit et de manger moins. Une bouillie remplit plus longtemps l'estomac qu'un repas composé de solides et de boissons pris séparément, car il y séjourne plus longtemps, prolongeant ainsi la sensation de satiété. Un smoothie, une soupe épaisse, une bouillie ou tout autre repas mixé agit donc comme une sorte de coupe-faim naturel…

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Les vertus minceur du café à petites doses

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La consommation régulière de café peut donner un petit coup de pouce salutaire à tous ceux et celles qui cherchent à maigrir. Mais gare aux effets boomerang d’un excès de caféine !

Le mot « café » vient de l’arabe kahoua ou qahwa ce qui signifie « excitant ». Originaire des hauts plateaux d’Éthiopie, cultivé et consommé depuis la nuit des temps dans la province de Moka au Yémen, le café fut introduit en Europe au 17è siècle. Sa culture se répandit à l’Amérique du Sud et l’Afrique au 19è siècle. Les deux variétés principales de caféier sont le robusta et l’arabica : elles diffèrent par leur richesse aromatique et par leur teneur en caféine. Alors que l’arabica est de qualité aromatique supérieure, le robusta contient jusqu’à deux fois plus de caféine.

Cette substance alcaloïde contenue aussi dans le thé, le cacao et le coca-cola notamment, augmente la thermogenèse de l’organisme : elle a un effet stimulant sur le métabolisme, c’est-à-dire qu’elle booste la mobilisation des graisses et des sucres et la capacité immédiate de dépense énergétique. La caféine a aussi un léger effet diurétique et aide donc à réduire la rétention d’eau par l’organisme. Elle accroît les sécrétions d’acides gastriques, facilitant ainsi la digestion et favorise le transit intestinal, ce qui est utile pour perdre du poids et le stabiliser. En usage externe, la caféine a un effet sur les cellules adipeuses et la cellulite et constitue un ingrédient de choix dans la fabrication de crèmes amincissantes.

Les vertus minceur du café

Mais en cas de consommation excessive, les effets stimulants de la caféine peuvent rapidement devenir dommageables. Alors qu’à petites doses, la caféine améliore l’attention, la concentration et les performances intellectuelles, un excès provoque nervosité, irritabilité et tensions diverses, tout cela favorisant le grignotage compulsif, les envies irrépressibles d’aliments sucrés ou gras, le manque de sommeil et le stockage des graisses abdominales. Trop de café provoque un phénomène de yoyo métabolique: les hausses des niveaux d’énergie sont suivies de baisses de plus en plus vertigineuses et donc, de fatigue donnant envie d’une nouvelle tasse de café et ainsi de suite… Attention au cercle vicieux de la dépendance ! Par ailleurs, l’augmentation des niveaux de stress accélère le vieillissement cellulaire. Les effets néfastes sur le système digestif d’un excès de caféine se traduisent par des brûlures voire des ulcères. Sur le plan nutritionnel, une surconsommation de caféine provoque une réduction de l’absorption de plusieurs vitamines du groupe B par l’organisme et l’élimination de minéraux essentiels comme le magnésium et le calcium.

Conclusion ? Pour profiter de ses bienfaits sans mettre en péril votre santé, optez pour des cafés de qualité supérieure et dégustez-les avec modération. Limitez votre consommation à maximum 3 ou 4 tasses par jour ! Sachez qu’une tasse de 150 ml de café provenant de grains moulus fournit entre 80 et 90 mg de caféine, contre 60 mg pour le café instantané et 3 mg pour le café « décaféiné ». Surtout ne franchissez pas la limite de 500 à 600 mg de caféine par jour !

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