Les plantes brûle-graisses

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Certaines plantes aident à maigrir en favorisant la dégradation des graisses corporelles et leur transformation en énergie par thermogenèse.

plantes pour maigrir

Certaines plantes comme le thé vert et le café vert aident à maigrir en favorisant la dégradation des graisses corporelles

La lipolyse est le processus chimique de dégradation des cellules adipeuses en unités plus petites servant de combustible à l’organisme. Par extension, la lipolyse peut aussi désigner certaines techniques amaigrissantes.

La lipolyse est induite par des hormones comme l’adrénaline, le cortisol, la ghréline, l’hormone de croissance, la noradrénaline et la testostérone. Les plantes lipolytiques ont pour effet de stimuler la production de ces hormones. En voici quelques unes:

  • Thé vert : les feuilles de cet arbuste possèdent d’innombrables vertus. Le thé vert stimule la lipolyse et la thermogenèse, freine l’absorption intestinale des graisses et des sucres et stimule le système nerveux central. A lire: notre article sur le thé vert Matcha
  • Café vert: la caféine est l’ingrédient de base de nombreux produits amaigrissants. Prise par voie orale, elle a des effets amaigrissants connus : elle augmente le métabolisme de base des cellules, active la combustion des corps gras et stimule la libération de l’adrénaline qui induit la combustion des graisses. Mais attention aux effets néfastes….
  • Guarana : le fruit de cette plante originaire d’Amazonie et très répandue au Brésil est plus riche en caféine que les grains de café. Elle a des effets similaires à ceux du café vert.
  • Fucus : cette algue brune très iodée et riche en vitamines et oligo-éléments pousse sur les côtes rocheuses un peu partout dans le monde. Le fucus active le métabolisme et favorise les dépenses énergétiques de l’organisme, lui permettant de « brûler » plus efficacement les calories et de « consommer » plus d’énergie. En outre, le fucus est également un coupe-faim naturel.
  • Cacao : reconnu pour ses propriétés antidépressives, le cacao diminue la synthèse d’acides gras et active la thermogenèse et la lipolyse. Le cacao possède aussi une action diurétique.

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Oh, inatteignable légèreté!

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Sommes-nous réellement libres de modeler notre silhouette au gré de nos envies, de la mode et de nos obsessions ? L’hypothèse du poids d’équilibre démonte la théorie de la minceur « à la carte » promue par les gourous du régime hypocalorique. Et si c’était pour notre bien…

Le poids d'équilibre est le poids idéal naturel. Vouloir à tout prix maintenir son poids en dessous de ce seuil est une torture sans fin...

Le poids d’équilibre est le poids idéal naturel. Vouloir à tout prix maintenir son poids en dessous de ce seuil est une torture sans fin…

Le poids d’équilibre est le poids génétiquement déterminé propre à chaque individu. Divers mécanismes d’autorégulation tendent à le maintenir, malgré les restrictions alimentaires ou les excès de calories. Programmé dans nos gênes, ce « poids naturel » correspond à une quantité de graisse corporelle (masse grasse) bien définie. L’hypothalamus, la région du cerveau qui régule diverses fonctions organiques involontaires, module notre appétit et nos besoins d’énergie pour assurer son maintien. Difficile donc d’avoir une silhouette de mannequin si la nature en a décidé autrement, à moins de transformer sa vie en véritable enfer de privations…

Les deux premiers mécanismes d’autorégulation intervenant dans la défense du poids d’équilibre sont le contrôle de la motivation face à la nourriture et le contrôle de l’activité physique : le plaisir de manger augmente ou diminue selon que le poids se situe en-dessous ou au-dessus du poids d’équilibre et une alimentation insuffisante provoque de la fatigue et une économie de déplacements et d’efforts physiques. Bien que très efficaces pour préserver le poids d’équilibre, ces deux mécanismes d’autorégulation peuvent être contrecarrés par le contrôle volontaire (répression du plaisir de manger, forcing sportif…).

La « thermogenèse », en revanche, ne peut être contrôlée. Ce troisième mécanisme d’autorégulation est fondamental. Il permet d’accroître ou de réduire nos besoins en énergie selon nos fluctuations pondérales, l’objectif étant de maintenir un poids aussi stable que possible correspondant au poids d’équilibre.

Thermogenèse et métabolisme basal

En cas de privation de nourriture, la perte de poids qui s’en suit provoque un ralentissement du métabolisme basal. Le métabolisme basal ou « métabolisme de base » est la quantité d’énergie nécessaire à notre organisme pour accomplir toutes les fonctions internes vitales: circulation du sang, digestion, activité cérébrale, respiration… Lorsqu’il est privé de calories, l’organisme se met à fonctionner à l’économie. Après quelques semaines de privations, la réduction des besoins énergétiques peut atteindre 40%, ce qui signifie que l’organisme a besoin de 40% de calories en moins pour accomplir les mêmes fonctions vitales (par exemple : un métabolisme de base de 2000 kcal sera réduit à 1200 kcal).

Ce phénomène s’explique de la manière suivante : la privation de nourriture brûle non seulement la masse grasse mais aussi une partie de la masse maigre, y compris les tissus constitutifs des organes vitaux et des muscles. Or ceux-ci sont énergivores, c’est-à-dire que leur maintien et leur « entretien » consomment beaucoup de calories. S’il y en a moins, l’organisme a besoin de moins d’énergie.

Pour maigrir sans réduire son métabolisme de base, il faut que la perte de poids se fasse exclusivement aux dépens de la masse grasse. La graisse corporelle étant une substance très peu énergivore, très peu de calories sont nécessaires pour la conserver. Seule la pratique régulière d’une activité physique combinée à une adaptation qualitative de l’alimentation permet de favoriser une fonte sélective de la masse grasse sans nuire aux autres tissus.

Notons qu’à l’inverse, en cas de suralimentation, lorsque la proportion de graisse corporelle dépasse le seuil enregistré par l’hypothalamus, l’organisme enclenche un mécanisme de « gaspillage d’énergie ». Dans ce cas aussi, l’objectif est de rétablir le poids d’équilibre.

Evidemment, divers facteurs peuvent « détraquer » cette autorégulation naturelle (alimentation de mauvaise qualité, troubles psychologiques…) et mener à l’obésité, par exemple.

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Les vertus minceur du café à petites doses

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La consommation régulière de café peut donner un petit coup de pouce salutaire à tous ceux et celles qui cherchent à maigrir. Mais gare aux effets boomerang d’un excès de caféine !

Le mot « café » vient de l’arabe kahoua ou qahwa ce qui signifie « excitant ». Originaire des hauts plateaux d’Éthiopie, cultivé et consommé depuis la nuit des temps dans la province de Moka au Yémen, le café fut introduit en Europe au 17è siècle. Sa culture se répandit à l’Amérique du Sud et l’Afrique au 19è siècle. Les deux variétés principales de caféier sont le robusta et l’arabica : elles diffèrent par leur richesse aromatique et par leur teneur en caféine. Alors que l’arabica est de qualité aromatique supérieure, le robusta contient jusqu’à deux fois plus de caféine.

Cette substance alcaloïde contenue aussi dans le thé, le cacao et le coca-cola notamment, augmente la thermogenèse de l’organisme : elle a un effet stimulant sur le métabolisme, c’est-à-dire qu’elle booste la mobilisation des graisses et des sucres et la capacité immédiate de dépense énergétique. La caféine a aussi un léger effet diurétique et aide donc à réduire la rétention d’eau par l’organisme. Elle accroît les sécrétions d’acides gastriques, facilitant ainsi la digestion et favorise le transit intestinal, ce qui est utile pour perdre du poids et le stabiliser. En usage externe, la caféine a un effet sur les cellules adipeuses et la cellulite et constitue un ingrédient de choix dans la fabrication de crèmes amincissantes.

Les vertus minceur du café

Mais en cas de consommation excessive, les effets stimulants de la caféine peuvent rapidement devenir dommageables. Alors qu’à petites doses, la caféine améliore l’attention, la concentration et les performances intellectuelles, un excès provoque nervosité, irritabilité et tensions diverses, tout cela favorisant le grignotage compulsif, les envies irrépressibles d’aliments sucrés ou gras, le manque de sommeil et le stockage des graisses abdominales. Trop de café provoque un phénomène de yoyo métabolique: les hausses des niveaux d’énergie sont suivies de baisses de plus en plus vertigineuses et donc, de fatigue donnant envie d’une nouvelle tasse de café et ainsi de suite… Attention au cercle vicieux de la dépendance ! Par ailleurs, l’augmentation des niveaux de stress accélère le vieillissement cellulaire. Les effets néfastes sur le système digestif d’un excès de caféine se traduisent par des brûlures voire des ulcères. Sur le plan nutritionnel, une surconsommation de caféine provoque une réduction de l’absorption de plusieurs vitamines du groupe B par l’organisme et l’élimination de minéraux essentiels comme le magnésium et le calcium.

Conclusion ? Pour profiter de ses bienfaits sans mettre en péril votre santé, optez pour des cafés de qualité supérieure et dégustez-les avec modération. Limitez votre consommation à maximum 3 ou 4 tasses par jour ! Sachez qu’une tasse de 150 ml de café provenant de grains moulus fournit entre 80 et 90 mg de caféine, contre 60 mg pour le café instantané et 3 mg pour le café « décaféiné ». Surtout ne franchissez pas la limite de 500 à 600 mg de caféine par jour !

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