Le soja : un aliment-remède aux vertus multiples

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Facebookrss

Le soja ou soya, aussi appelé « haricot d’Asie », est un aliment complet et très digeste fournissant une quantité remarquable de protéines, vitamines, oligoéléments et autres substances utiles pour la santé.

Le soja ou soya est un concentré de protéines, vitamines et autres nutriments essentiels!

Le soja ou soya est un concentré de protéines, vitamines et autres nutriments essentiels!

Indiqué dans la prévention des maladies cardiovasculaires et de la déminéralisation dentaire et osseuse, le soja serait aussi très bénéfique en cas de nervosité, de stress et de surmenage. Les isoflavones extraites du soja renferment des phytœstrogènes ou « œstrogènes alimentaires » qui agissent dans l’organisme à la manière des hormones naturelles, les œstrogènes, et sont réputées efficaces pour réduire certains symptômes de la ménopause et le risque de cancer du sein.

En grains ou en farine, le soja se prête aux préparations les plus variées et de nombreux produits dérivés du soja sont disponibles en grande surface : tofu, tempeh, lait de soja, yaourt et crème de soja, ainsi que diverses préparations imitant la viande (steaks, hamburgers et autres saucisses végétales à base de soja). Ces aliments à base de soja existent généralement aussi en version « bio ».

La graine de soja fournit entre 12 à 25% d’huile. Celle-ci est composée à 85% de « bons » acides gras non saturés : acides gras mono-insaturés (25 à 35% d’acide oléique) et poly-instaurés (40 à 50% d’acide linoléique). C’est aussi une très bonne source de sels minéraux (magnésium, calcium, fer, phosphore, potassium, sodium, soufre) et de vitamines essentielles (A, B1, B9, D, E, F). La lécithine présente en quantité non négligeable dans le soja joue un rôle bénéfique au niveau du cerveau où elle constitue le précurseur d’un neurotransmetteur impliqué dans la mémoire.L’une des caractéristiques les plus remarquables du soja est sans doute sa richesse en protéines, ce qui en fait un aliment constructeur de premier ordre. En effet, les protéines assurent la croissance et le renouvellement cellulaires et sont donc indispensables à la vie. Le soja contient environ 40% de protides contre 15 à 20% pour la viande. En outre, les protides du soja renferment les huit acides aminés dits « essentiels » en proportion presque parfaite. Ces acides aminés sont indispensables car l’organisme ne peut les synthétiser lui-même.

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Facebookrss

L’aromathérapie pour atténuer les symptômes de la ménopause

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Facebookrss

Parfumer l’eau du bain, l’huile de massage ou le coin de l’oreiller avec quelques gouttes d’huiles essentielles bien choisies peut vous aider à combattre bouffées de chaleur, prise de poids, rétention d’eau, déprime, insomnies et autres sauts d’humeur associés à la ménopause.

L'huile essentielle de géranium peut aider à réduire les symptômes de la ménopause... Le géranium a des vertus calmantes et stimulantes tout à la fois et contribue à l’équilibre des hormones et de la peau

L’huile essentielle de géranium peut aider à combattre certains symptômes de la ménopause, notamment la déprime, la fatigue et le vieillissement de la peau…

Associées à une bonne hygiène alimentaire et à une activité physique suffisante, les huiles essentielles constitueraient une alternative naturelle efficace au traitement hormonal de substitution (THS) La bergamote et la sauge scarlée induisent une agréable sensation de bien-être, la camomille apaise les tensions nerveuses et le cyprès calme le stress et l’irritabilité. Le géranium a des vertus calmantes et stimulantes tout à la fois et contribue à l’équilibre des hormones et de la peau. Les arômes envoûtants du jasmin, de la rose et du néroli génèrent un sentiment d’optimisme et de confiance en soi. Les perturbations du sommeil peuvent être soulagées en déposant quelques gouttes de sauge scarlée, de camomille, de lavande ou de ylang ylang sur l’oreiller. Pour combattre l’inconfort et la gêne causés par les bouffées de chaleur, rien de tel que la menthe poivrée, le cyprès, la sauge scarlée, le géranium et le citron. Astuce : garder un flacon d’huile essentielle de menthe poivrée à portée de main, en poche ou dans son sac par exemple, et inhaler pour faire passer une bouffée de chaleur. Cyprès, fenouil, géranium, genièvre, citron et romarin sont utiles en cas de rétention d’eau, de ballonnements et de constipation, tandis que géranium, menthe poivrée et romarin améliorent la circulation. Enfin, pour réguler un cycle menstruel parfois chaotique pendant la ménopause: camomille, géranium, rose et achillée millefeuille.

Bains aromatiques pour la ménopause 

Voici trois exemples de combinaisons d’huiles essentielles pour la ménopause tirées du Guide Larousse de l’aromathérapie.

  • Formule pour équilibrer l’humeur : 2 gouttes de sauge scarlée, 2 gouttes d’encens et 2 gouttes de lavande
  • Formule pour atténuer les bouffées de chaleur : 3 gouttes de cyprès et 3 gouttes de menthe poivrée
  • Formule contre les ballonnements et la constipation : 2 gouttes de fenouil, 2 gouttes de romarin et 2 gouttes de cardamome

Aromamassages pour la ménopause 

Les combinaisons d’huiles essentielles pour les massages reprises ci-dessous doivent être diluées dans une huile de support comme l’huile d’amande douce, de noyau d’abricot, d’onagre ou de sésame, par exemple :

  • Formule stimulante pour le moral : 2 gouttes de bergamote, 1 goutte de camomille allemande ou romaine, 2 gouttes de cyprès et 2 gouttes de rose diluées dans 20 ml d’huile de support.
  • Formule contre les bouffées de chaleur : 2 gouttes de cyprès, 2 gouttes de citron et 2 gouttes de menthe poivrée dans 20 ml d’huile de support.
  • Formule contre la rétention d’eau et les ballonnements : 2 gouttes de cyprès, 2 gouttes de mandarine, 2 gouttes de genièvre et 1 goutte de romarin

Parmi les Fleurs de Bach, Walnut est l’élixir de la ménopause. Notez enfin que la tisane d’anis, l’actée à grappes, le gattilier et le wild yam peuvent aussi aider à atténuer ses symptômes.

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Facebookrss

Ménopause : les traitements hormonaux de substitution

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Facebookrss

L’ampleur des symptômes de la ménopause varient d’une femme à l’autre. Un traitement personnalisé à base d’hormones de substitution permet de limiter les dégâts mais les résultats seraient variables et il y aurait certains risques. 

Les traitements hormonaux de substitution semblent avoir plus d'inconvénients que d'avantages...

Les traitements hormonaux de substitution semblent avoir plus d’inconvénients que d’avantages… Des alternatives plus naturelles existent.

L’objectif d’un traitement hormonal de substitution (THS) est de compenser l’effondrement des taux d’hormones sexuelles (progestérone et œstrogènes) qui survient à la ménopause. Les hormones de substitution les plus fréquemment prescrites sont un mélange d’œstrogènes équins (obtenus à partir de l’urine de jument fécondée) et de progestatifs synthétiques. Leur choix, leur dosage et leur posologie sont fondamentaux pour réduire les risques sanitaires éventuels et éviter les dérapages du poids corporel.

De très nombreuses études ont évalué les effets nocifs à long terme des ce type de traitement et leurs résultats tendent à converger sur un certains nombre de points. Par exemple, la prise d’hormones de substitution pourrait avoir certains effets bénéfiques contre le vieillissement musculaire et le cholestérol. Cependant, celle-ci pourrait aussi accroître le risque de thrombophlébites, d’embolies pulmonaires, de maladies cardiovasculaires et de cancer du sein et de l’utérus. Par ailleurs, les hormones de substitution n’offriraient qu’une protection réduite contre l’ostéoporose et le cancer du colon.

Pour réduire les risques et les effets potentiellement nocifs des traitements hormonaux de substitution, l’industrie pharmaceutique a développé des alternatives aux pilules et produits injectables : les suppositoires, les implants sous-cutanés, les patches et les gels permettraient d’administrer la substance active de façon plus localisée, de réduire les dosages et de maintenir des niveaux plus stables d’hormones dans le sang (moins nocifs que les pics cycliques). Ces solutions innovantes permettraient aussi de réduire les effets secondaires, qui sont nombreux : maux de tête, ballonnements, crampes d’estomac, diarrhée, modification de l’appétit, prise de poids, nervosité, acné, taches brunes sur la peau, rétention d’eau et gonflement des jambes, des pieds et des mains, et sécheresse des yeux (difficulté à porter des lentilles de contact).

Existe-t-il d’autres solutions de remplacement des hormones sexuelles?
Les phytœstrogènes, qui sont des substances végétales analogues aux oestrogènes, constitueraient une alternative crédible aux traitements hormonaux de substitution classiques.  En préménopause, elles permettraient d’allonger la durée du cycle menstruel, ce qui est directement associé à une réduction du risque de cancer du sein. Pendant la ménopause, elles permettraient entre autres de préserver les os, de contrôler les bouffées de chaleur et d’améliorer la flore vaginale.

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Facebookrss