Morphonutrition : a chaque silhouette sa solution minceur

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Dans son livre « Maigrir selon votre silhouette », le Dr Raphaël Blairvacq dévoile les secrets de la morphonutrition et huit régimes différents permettant de perdre du poids de manière ciblée en fonction de son morphotype.

Les poignées d’amour et autres petits bourrelets sont souvent le résultat d’un mode de vie trop sédentaire.

Selon ce spécialiste en nutrition et diététique, les personnes en surcharge pondérale correspondent à huit profils types ou « morphotypes » principaux. Les kilos superflus s’accumulent à certains endroits spécifiques du corps et transforment la silhouette de manière différente selon leur origine : suralimentation, sédentarité, stress, hérédité, mauvaise circulation…   Pour chacun des huit morphotypes identifiés, le Dr Blairvacq propose un régime alimentaire sur mesure avec menus et recettes personnalisés ainsi qu’un programme sportif adapté et des conseils esthétiques et d’hygiène. En voici un bref aperçu :

  1. Surcharge pondérale de suralimentation : Les personnes concernées sont fortes du buste, avec le visage, le cou, les épaules et la poitrine épais et parfois le ventre également. Elles ont parfois une bosse de graisse sous la nuque. Raphaël  Blairvacq leur recommande de manger moins, évidemment ! En plus : jamais de pain blanc, de biscottes, de confiture, de pâte à tartiner au chocolat ou de pain seul sans accompagnement au petit déjeuner. Les compléments alimentaires conseillés : ginseng, chrome et vigne rouge.
  2. Surcharge pondérale de sédentarité : Autrefois plutôt minces et sportifs, les individus concernés ont développé des poignées d’amour résistantes depuis qu’ils ont arrêté de se dépenser régulièrement. L’excès de poids ne dépasse pas 3 kilos chez les femmes et 5 kilos chez les hommes. Selon le Dr Blairvacq, la reprise d’une activité sportive est impérative ! Il leur recommande aussi de prendre des gélules d’acide linoléique conjugué (CLA), de cacao, de thé vert et de resvératrol.
  3. Surcharge pondérale abdominale nerveuse : Les personnes concernées ont un gros ventre tendu avec un amas de graisse « en bouclier » sur l’avant de l’abdomen. Leur ventre est souvent douloureux surtout dans les moments de stress. Leur surpoids n’excède pas 10 kilos et seul le tour de taille est augmenté. Pour le Dr Blairvacq la priorité est de combattre les troubles du comportement alimentaire comme le grignotage, les fringales et les envies de sucre. Compléments alimentaires conseillés : mélisse, valériane, resvératrol, fructo-oligosaccharides, ginseng, chrome et charbon végétal.
  4. Obésité athérogène : Les individus concernés ont un ventre proéminent, froid et zébré de vaisseaux et des poignées d’amour. Leur surpoids ne dépasse pas 20 kilos et seul le tour de taille est augmenté. Ce type de silhouette fait courir de vrais risques pour la santé en raison de la présence d’une grande quantité de graisses viscérales. L’auteur propose d’agir sur tous les fronts et notamment de réduire le cholestérol et le sucre, de consommer plus d’aliments riches en oméga 3, et de prendre des gélules d’ail, de CLA, de lécithine de soja, de café vert et de resvératrol.
  5. Obésité métabolique prédiabétique : Les personnes affectées ont les jambes maigres et un gros ventre chaud (parfois très gros). Leur surpoids est de 20 kilos maximum. Parmi les conseils du nutritionniste : exclure tous les sucres dits « rapides » c’est-à-dire à index glycémique élevé. Compléments alimentaires conseillés : nopal, chrome, resvératrol, fructo-oligosaccharides et charbon végétal.
  6. Surcharge pondérale glutéale ou culotte de cheval : Seules les femmes sont concernées. Leur buste est souvent fin voire maigre mais leurs cuisses et fesses sont envahies de graisse et de cellulite. Parmi les conseils du Dr Blairvacq : réduire sa consommation de sel, de graisses saturées et de glucides à index glycémique élevé. Compléments alimentaires conseillés : thé vert, cacao et vigne rouge.
  7. Surcharge pondérale héréditaire ou culotte de zouave : Seules les femmes sont concernées. Leur silhouette « en violon » est caractérisée par une accumulation de graisse entre le nombril et les genoux avec cellulite sur les cuisses et les fesses et un petit bedon. L’auteur recommande de réduire sa consommation de sel et de sucres « rapides » et de prendre des gélules de thé vert, de vigne rouge, de mélisse et de fenugrec.
  8. Surcharge pondérale circulatoire ou bottes veineuses et lymphatiques : Seules les femmes sont concernées.  Leurs jambes sont lourdes, gonflées et envahies de cellulite, et leurs chevilles sont épaisses. Parmi les conseils du Dr Blairvacq : réduire le sel et consommer des aliments draineurs, notamment les protéines maigres, à tous les repas, même au petit déjeuner. Les compléments alimentaires conseillés : thé vert, hamamélis, cacao, reine-des-prés, criste-marine, fenugrec et vigne rouge.
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Le manque de sommeil rendrait la malbouffe plus alléchante

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D’après une étude américaine, dormir trop peu donne envie de manger trop gras, trop sucré et trop salé et favorise donc la prise de poids.

Bien dormir, c'est bon pour la santé et pour la ligne. Le manque de sommeil semble avoir parmi ses nombreux effets une augmentation de l'envie de nourritures grasses et sucrées...

Bien dormir, c’est bon pour la santé et pour la ligne. Le manque de sommeil semble avoir parmi ses nombreux effets une augmentation de l’envie de nourritures grasses et sucrées…

Des chercheurs de l’hôpital St Luke – Roosevelt et de l’Université de Columbia de New York ont étudié l’activité cérébrale de personnes privées de sommeil regardant des images de nourriture saine et de nourriture de mauvaise qualité (trop grasse, trop sucrée ou trop salée). 25 hommes et femmes de poids normal ont participé à cette expérience de cinq jours. Les scientifiques ont comparé les résultats de scans du cerveau pris après des nuits de quatre heures avec ceux de scans pris après des nuits normales allant jusqu’à neuf heures de sommeil ininterrompu. Ils ont observé que les deux types de nourriture – saine ou malsaine – activaient des régions différentes du cerveau* et que les régions du cerveau associées à l’envie de malbouffe étaient plus actives en cas de restriction du sommeil.

Ces résultats suggèrent donc que nous succombons plus facilement à la tentation de consommer des aliments trop gras, trop sucrés ou trop salés lorsque nous n’avons pas dormi assez longtemps. Ils confirment le lien entre manque de sommeil et surpoids. D’autres études montrent le lien entre la dérégulation de l’appétit et le manque de sommeil : privées de sommeil, les personnes en bonne santé et de poids normal mangent plus que d’ordinaire.

Notons que le temps de sommeil nécessaire varie considérablement d’une personne à l’autre. Il diminue généralement à mesure que l’on avance en âge. Le nourrisson dort presque tout le temps entre ses repas, les enfants ont besoin de dix à douze heures de sommeil par jour et les adultes, de six à neuf heures.

* Les chercheurs ont trouvé que la vue d’images de nourriture de type junk food stimule davantage certaines zones du système de récompense du cerveau chez les personnes privées de sommeil. Le système de récompense ou système de renforcement fait partie des centres du plaisir du cerveau: il fournit la motivation nécessaire à la réalisation d’actions et de comportements alimentaires notamment.

 

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Stop à la surconsommation de sel!

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La consommation quotidienne de sel ne devrait pas dépasser 5 gr pour les adultes. Mais dans les pays dits « riches », on en consomme en moyenne deux fois plus et même davantage…

La consommation quotidienne de sel ne devrait pas dépasser 5 gr pour les adultes.

La consommation quotidienne de sel ne devrait pas dépasser 5 gr pour les adultes.

Si le sel est essentiel au bon fonctionnement de notre organisme, la plupart des aliments en contiennent déjà au moins un peu à l’état naturel.

Les végétaux, en plus d’être alcalinisants, apportent de grandes quantités de potassium et peu de sodium. Pendant plus de 90% de son histoire, notre espèce a suivi un régime à base de fruits, racines, noix, graines et autres végétaux, et d’un peu de gibier, de poisson et d’œufs. Ce régime fournissait 5 à 10 fois plus de potassium que de sodium.

Le sel est apparu dans l’alimentation quand l’homme s’est sédentarisé : le sel était utilisé pour conserver les aliments et pour ses qualités gustatives. Avec l’avènement du prêt-à-manger et la chute vertigineuse de la consommation de produits frais, la consommation de sel a augmenté brutalement. La tendance à la surconsommation de sel est la conséquence directe du succès croissant des plats préparés, chips, charcuteries, snacks et autres friandises produites industriellement (même sucrées). L’accoutumance au goût du sel peut stimuler la demande en aliments très salés et devenir une habitude à long terme.

D’après l’Organisation Mondiale de la Santé, la consommation quotidienne de sel ne devrait pas dépasser 5 gr pour les adultes. Mais dans les pays dits « riches », on en consomme en moyenne deux fois plus et même davantage…Un Français avale aujourd’hui environ 12 g de sel par jour et seulement 2 g de potassium. Nous consommons aujourd’hui 2 à 4 fois plus de sel que de potassium. Les répercussions sur la santé? Hypertension artérielle, accidents vasculaires cérébraux, ostéoporose, calculs rénaux, rétention d’eau et cellulite …

Excès de sel et hypertension artérielle

Un repas dont la teneur en sel est d’environ 4 grammes perturberait les fonctions cardiovasculaires à peine trente minutes après son ingestion, d’après des recherches récentes menées à l’Université d’Adelaide en Australie.

Les résultats de l’étude australienne viennent renforcer les résultats des très nombreuses autres études déjà réalisées à ce sujet au niveau mondial. L’excès de sel entraîne une augmentation de la tension artérielle, même chez les enfants, et constitue l’un des principaux facteurs de risque des maladies cardiovasculaires. Une réduction d’environ la moitié des apports en sel diminuerait les accidents vasculaires cérébraux de 24 % et les maladies coronariennes de 18 %, selon l’OMS.

Sources : Organisation Mondiale de la Santé et Université d’Adelaide, Australie

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