Travailler debout, c’est bon pour la santé et la ligne!

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Trente minutes d’activité physique quotidienne ne suffisent pas toujours à remédier aux effets néfastes d’une sédentarité excessive. Dans les milieux scientifiques, des voix s’élèvent en faveur du travail debout.

Pour remédier à l’excès de sédentarité, travaillons debout! Cette tendance s’installe petit à petit dans le monde de l’entreprise mais aussi dans certaines écoles…

Nous passons beaucoup trop de temps assis ! Les personnes qui travaillent derrière un bureau toute la journée devraient se débarrasser de leurs chaises et travailler debout, selon le Dr John Buckley de l’Université de Chester au Royaume-Uni. D’après un article de la BBC, ce scientifique travaille lui-même debout grâce à un bureau conçu spécialement à cet effet et cite l’exemple de deux écrivains célèbres du vingtième siècle, tous deux Prix Nobel de littérature, Ernest Hemingway et Vladimir Nabokov, qui avaient aussi pour habitude de travailler debout, estimant que cette position stimulait davantage leur créativité littéraire.

Travailler debout pendant trois heures par jour permettrait de brûler 144 calories supplémentaires, ce qui équivaudrait à 3.6 kilos de graisse par an. Loin d’être farfelue, la suggestion du scientifique britannique permettrait de lutter efficacement contre le surpoids et les problèmes circulatoires (y compris la cellulite), estime l’auteur de l’article.

D’un point de vue anatomique, les êtres humains sont conçus pour être debout et rester en mouvement ; la position assise n’est pas « naturelle », surtout lorsqu’elle est maintenue pendant des heures sans interruption. Malheureusement, l’évolution technologique a favorisé un mode de vie toujours plus sédentaire. Nous sommes assis tout le temps ;  sur le lieu de travail, à l’école, pendant la plupart de nos loisirs (télévision, ordinateur, repas…) et même pendant nos déplacements (ascenseur, voiture, transports publics…).

Nous passons trop de temps assis
Nous passons trop de temps assis…

De nombreuses études ont mis en évidence les effets néfastes d’une sédentarité excessive et notamment l’augmentation du risque de maladies cardiovasculaires et de diabète de type 2. Il a été prouvé qu’un manque d’exercice physique peut affecter négativement le taux de sucre sanguin et augmenter la résistance à l’insuline.

D’après un article paru dans la très sérieuse revue scientifique The Lancet, environ un adulte sur trois ne se dépense pas suffisamment. Plus choquant : la sédentarité tue. Elle serait à l’origine de 5.3 millions de décès par an et ferait donc environ le même nombre de victimes que le tabac ! Les auteurs recommandent de pratiquer un minimum de 150 minutes d’exercice physique modéré chaque semaine : marcher d’un bon pas énergique, jardiner, nager, se déplacer à vélo… Oui, mais est-ce vraiment assez ?

Se dépenser physiquement après une journée de travail en position assise, c’est certainement mieux que rentrer chez soi en voiture et passer la soirée dans un fauteuil devant la télévision ou l’ordinateur. Mais trente minutes de sport ne suffisent pas nécessairement à « corriger le tir » ; il faut également s’attaquer aux 23 heures 30 restantes de la journée !

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Un mode de vie actif peut rendre le sport inutile

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La somme de petits efforts physiques répartis tout au long d’une journée aurait les mêmes bienfaits pour la santé que la pratique d’une activité sportive régulière, d’après une étude américaine récente.

Accompagner les enfants à l’école, promener le chien, jardiner ou faire le ménage; voilà des occasions de bouger et de se dépenser physiquement.

Autrement dit : si, l’on arrive, dans le courant d’une journée, à trente minutes d’activité physique en additionnant les minutes passées par ci et par là à se déplacer, à monter et à descendre les escaliers ou à effectuer des tâches ménagères, par exemple, cela équivaut à trente minutes de sport. Inutile donc d’aller à la piscine ou à la salle de fitness, d’après les chercheurs de l’Université de l’Oregon qui ont réalisé cette étude, pourvu que l’on bouge et que l’on se dépense souvent pendant de courtes périodes de temps. Voilà en tout cas une bonne nouvelle pour tous ceux et celles qui n’ont pas le temps ou l’envie de pratiquer un sport régulièrement !

L’étude, qui a porté sur 6000 adultes, montre qu’un mode de vie actif sans pratique sportive particulière peut avoir un impact tout aussi positif sur le taux de sucre sanguin, la pression artérielle et le taux de cholestérol et même sur le tour de taille, que la pratique régulière d’une activité sportive. Les participants ont été munis d’accéléromètres, de petits appareils permettant de mesurer l’activité physique, et divisés en deux groupes. Les premiers ont été soumis à une routine sportive « classique », alors que les autres ont simplement été encouragés à rester en mouvement autant que possible tout au long de la journée. Les chercheurs ont observé les mêmes améliorations de l’état de santé des uns et des autres, la seule différence notable se situant au niveau de l’Indice de Masse Corporelle (inchangé chez les participants du deuxième groupe, ce qui tend à confirmer que seule la pratique régulière d’un sport d’endurance permet réellement de perdre du poids).

Qu’est-ce que tout cela signifie en pratique ? Cette étude confirme ce que nous savions déjà : l’être humain n’est pas conçu pour rester immobile. Voici donc quelques conseils pratiques :

Évitez de passer trop de temps en position assise ! Au lieu de vous asseoir lorsque vous êtes au téléphone, restez debout et dépensez-vous en marchant de long en large. Levez-vous et bougez pendant les pauses publicitaires à la télévision (mais sans vous précipiter sur le réfrigérateur évidemment). Prenez les escaliers au lieu de l’ascenseur. Déplacez-vous à pied ou à vélo quand vous le pouvez. Au lieu de regarder jouer vos enfants, joignez-vous à eux ! Rien de tel pour dépenser des calories ! Utilisez un bon vieux râteau plutôt qu’un aspirateur-souffleur pour ramasser les feuilles dans le jardin. Achetez une tondeuse à gazon à pousser au lieu d’un engin sophistiqué à conduire ! En évitant ces technologies qui réduisent l’effort physique, vous ne devrez plus vous forcer à pratiquer une activité sportive que vous n’aimez pas ou pour laquelle vous n’avez pas le temps et en plus, vous réaliserez des économies !

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Kilos en trop : les circonstances aggravantes

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Le « surpoids circonstanciel » apparaît à certains tournants de la vie ou lors d’un bouleversement, d’un accident ou d’une maladie. Certains métiers sont également propices à la prise de poids.

Attention aux repas de travail! La plupart des hommes et femmes d'affaires ne peuvent y échapper. Solution? Faire des choix judicieux (salades, potages, grillades) et éviter de grignoter du pain, les plats en sauce et les desserts!

Attention aux repas de travail! La plupart des hommes et femmes d’affaires ne peuvent y échapper. Solution? Faire des choix judicieux (salades, potages, poisson, volaille) et éviter de grignoter du pain, les plats en sauce, les alcools et les desserts! (Photo: Phillip Capper)

Une majorité d’adultes conservent un poids stable situé dans une fourchette à peu près normale, qui correspond à leur « poids d’équilibre », sans prendre de mesures particulières. Nous l’avons vu, il existe un mécanisme réflexe d’autorégulation du poids : dans certaines limites, notre organisme s’adapte à la quantité de calories qu’il reçoit et à l’état de ses réserves caloriques.

Certaines circonstances de la vie peuvent néanmoins perturber ce mécanisme d’autocontrôle:

Le mariage et le divorce, souvent accompagnés d’une modification du style de vie, sont des caps dangereux à franchir, de même qu’une mise au chômage ou à la retraite, qui se caractérisent hélas souvent par une tendance à manger un peu plus et à grignoter pour tromper son ennui. D’autres circonstances peuvent avoir un impact non négligeable sur le poids corporel. L’abandon d’une activité sportive jusque-là pratiquée intensivement, une immobilisation forcée prolongée après un accident de voiture ou de ski, par exemple, l’achat d’une voiture ou un dépaysement : chez l’adolescent envoyé en séjour prolongé à l’étranger, la séparation d’avec le milieu familial combinée au changement d’habitudes alimentaires entraîne souvent une prise de plusieurs kilos. Certains problèmes de santé peuvent affecter le poids corporel. Après une intervention chirurgicale, une alimentation hypercalorique est souvent nécessaire en période de récupération : certaines personnes ont du mal à se réhabituer à une ration calorique normale après leur convalescence. Chez la femme, les grossesses et la ménopause sont les moments de tous les dangers en termes de contrôle pondéral. Arrêter de fumer s’accompagne aussi très souvent d’une prise de poids.

Par ailleurs, certains facteurs professionnels peuvent affecter le poids corporel. Par manque de temps ou par facilité, beaucoup de personnes actives prennent trop régulièrement leurs repas dans les restaurants de type « fast food ». Hamburgers, frites, chicken nuggets et autres spécialités de la malbouffe à l’américaine peuvent vraiment faire exploser la balance, de même que les demi-baguettes garnies de préparations à la mayonnaise.  A l’opposé, mais certainement aussi dangereux, sont les déjeuners et dîners de travail, partie intégrante de la vie de la plupart des hommes et femmes d’affaires. Les repas quotidiennement pris en cantine ou en restaurant d’entreprise, souvent mal équilibrés, peuvent également participer à l’installation insidieuse d’une surcharge pondérale. Enfin, le travail de nuit et le chamboulement des rythmes biologiques qui l’accompagnent incitent souvent le travailleur à grignoter tout en négligeant de prendre de vrais repas.

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