Obésité métabolique prédiabétique

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Un ventre parfois très gros et rond contrastant avec des jambes plutôt minces et peu musclées et une surcharge pondérale pouvant atteindre 20 kilos : voilà les caractéristiques de l’obésité métabolique prédiabétique.

Sucreries, pâtisseries, biscuits, sodas, glaces et autres friandises… pour s’attaquer à l’obésité métabolique prédiabétique il est impératif d’éliminer totalement le sucre de son alimentation!

La graisse étant localisée dans les profondeurs de l’abdomen (graisse viscérale), le pli cutané est relativement fin. Ballonnements à la sortie de table et pulsions sucrées sont souvent associées à ce morphotype qui résulte d’une combinaison de facteurs: suralimentation quotidienne, sédentarité, prise de contraceptifs ou d’autres traitements hormonaux, grossesses… Sous l’influence des pics d’insuline successifs, les graisses sont stockées et s’accumulent dans la zone abdominale. Comme son nom l’indique, l’obésité métabolique prédiabétique est associée au diabète de type 2 et fait courrir des risques majeurs prédisposant tout particulièrement aux maladies cardio-vasculaires.

Stratégie anti-kilos adaptée à ce morphotype :

1. Surveiller son alimentation

  • Exclure totalement tous les sucres dits « rapides », c’est-à-dire à index glycémique au-dessus de 50: sucre, sucreries, confitures, miel, pâtisseries, biscuits, sodas et jus de fruits industriels, glaces et autres friandises, mais aussi le pain blanc, les pommes de terre…

Dans son livre « Maigrir selon votre silhouette »,  le Dr Raphaël Blairvacq propose un régime alimentaire sur mesure très pauvre en graisses également.

2. Calmer les envies de sucre

  • Pour lutter contre les envies de sucre, consommer des aliments riches en chrome (brocolis, haricots verts, céréales complètes, champignons, asperges…), tyrosine (veau, thon, langouste, flocons d’avoine…), vitamine B6 (persil chou, haricots verts, lentilles…) et vitamine E (huiles végétales, asperges, légumes à feuilles vertes comme les épinards, les choux et les salades…).
  • Pour favoriser l’équilibre de métabolisme des sucres : 1 gélule de chrome matin, midi et soir
  • 1 gélule matin et soir de nopal pour calmer les envies de sucre
  • Prendre du charbon végétal (4 gélules) en dehors des repas pour diminuer les ballonnements

3. S’attaquer à la graisse viscérale

  • Démarrer un programme sportif doux : un jour sur deux, vingt minutes de marche rapide ou de vélo et trois-quarts d’heure de randonnée le dimanche. L’activité physique contribue à améliorer la santé cardio-vasculaire mais les personnes diabétiques doivent éviter la pratique de certains sports dangereux comme la plongée sous-marine, l’alpinisme et le parachutisme.
  • Exercices de gymnastique destinés à renforcer les muscles grands droits de l’abdomen et limiter le relâchement et les ballonnements
  • Resvératrol : 1 gélule le matin et le midi (active le déstockage des graisses sur le haut du corps)
  • Fructo-oligosaccharides (effet ventre plat) : 1 gélule matin, midi et soir pendant le repas avec un grand verre d’eau
  • Techniques complémentaires (par ordre d’efficacité): thermodermie, endermologie et liposculpture.

Source : « Maigrir selon votre silhouette – Les secrets de la morphonutrition pour perdre des kilos là où vous voulez», Dr Raphaël Blairvacq

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Obésité infantile et QI

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Des recherches récentes ont montré que l’obésité peut réduire les capacités intellectuelles des enfants et affecter leurs résultats scolaires en orthographe et en mathématiques notamment.

Les résultats scolaires des enfants peuvent être influencés par son état de santé, y compris le surpoids.

Des chercheurs de l’Université de New York et de l’Institut de Recherche en Psychiatrie Nathan Kline ont comparé les performances intellectuelles de 49 adolescents souffrant du syndrome métabolique avec un groupe témoin de 62 adolescents en bonne santé.

Le syndrome métabolique est caractérisé par une combinaison de pathologies : tension artérielle et glycémie trop élevés, excès de graisse abdominale (obésité viscérale), taux de cholestérol anormaux et résistance à l’insuline. Le syndrome métabolique constitue les prémices du diabète de type 2. Diverses études ont déjà établi un lien entre cette pathologie et les difficultés cognitives chez l’adulte.

Les résultats de leur étude montrent que les performances intellectuelles des enfants touchés par ce syndrome sont réduites dans les domaines suivants : mathématiques, orthographe, niveau d’attention et durée d’attention, et flexibilité mentale.

Les chercheurs ont également noté des différences dans la structure de l’hippocampe, la partie du cerveau qui régule l’apprentissage, la mémoire et l’émotion.

Sur base de ces résultats, ils recommandent d’associer au traitement classique de l’obésité infantile une thérapie ayant pour objectif la stimulation de la fonction cérébrale. D’autres études sont nécessaires pour déterminer si une perte de poids seule permettrait à ces enfants de retrouver une performance cognitive et une structure cérébrale normales.

L’obésité infantile constitue un problème de santé publique grandissant aux États-Unis et dans beaucoup d’autres régions du monde, selon l’Organisation Mondiale de la Santé.

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Dix bonnes raisons de faire du sport, avec ou sans régime amaigrissant

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Nul ne vous oblige à vous épuiser pendant des heures chaque jour sur les pistes de jogging, dans les salles de fitness et autres piscines olympiques. Quelques minutes d’effort physique quotidien suffisent…  Retour sur investissement garanti!

Voici dix bonnes raisons de bouger et de faire de l’exercice physique régulièrement:

Faire du sport, c'est bon pour la santé, la ligne et le moral!

L’exercice physique permet de brûler des calories et d’augmenter sa masse musculaire et le métabolisme de base.

  1. Brûler des calories : l’activité physique fait dépenser de l’énergie. L’organisme utilise ses réserves de glucides comme carburant jusqu’à leur épuisement et puise ensuite dans les réserves de graisses (d’où l’intérêt des sports d’endurance).
  2. Améliorer la sensibilité à l’insuline : l’effort physique mobilise la réserve énergétique des muscles (glycogène), entraînant à la fois le déstockage du glucose et une meilleure sensibilité des tissus musculaires à l’insuline.
  3. Augmenter le métabolisme de base c’est-à-dire la quantité d’énergie requise pour maintenir les fonctions vitales de l’organisme : plus la masse maigre est importante, plus le corps brûle de calories, même au repos. Un corps bien entraîné permet de brûler plus de calories à tout moment.
  4. Tonifier le corps : la pratique régulière d’un sport sculpte et transforme la silhouette en raffermissant abdominaux, fessiers, cuisses, pectoraux, biceps et une multitude d’autres muscles dont on ignore souvent l’existence…
  5. Conserver ou augmenter sa masse musculaire : les régimes amaigrissants produisent souvent la fonte d’une partie des muscles (d’où l’intérêt de la musculation). Ce phénomène peut avoir lieu même si l’on consomme une bonne dose de protéines maigres, par exemple dans le cadre d’un régime protéiné.
  6. Ne pas regrossir : les études montrent que la pratique régulière d’une activité physique aide à stabiliser les résultats d’un régime amaigrissant et à maintenir son poids.
  7. Réduire l’appétit : l’appétit diminue après un effort physique soutenu. A terme, la pratique régulière d’une activité physique permet de faire évoluer positivement les habitudes alimentaires (sensation de satiété).
  8. Renforcer le système osseux et les articulations : l’activité physique maintient en bon état les os et les articulations, ce qui est particulièrement important après cinquante ans.
  9. Améliorer la fonction cardio-respiratoire : la pratique régulière d’une activité physique renforce le cœur et le système respiratoire, contribuant à améliorer l’état de santé en général.
  10. Calmer le stress et booster le moral : la sécrétion d’endorphines déclenchée par l’effort physique procure une agréable sensation de bien-être et d’euphorie. Par ailleurs, se dépenser aide à calmer le stress et l’anxiété et à lutter contre la dépression. Enfin, la qualité du sommeil est aussi améliorée, ce qui a des répercussions positives sur tout l’organisme.

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