Maigrir selon son groupe sanguin: la méthode d’Adamo

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Le groupe sanguin est le chaînon manquant permettant d’expliquer nos problèmes de santé, de condition physique et de surpoids, explique le médecin naturopathe américain Peter D’Adamo dans son bestseller « 4 groupes sanguins, 4 régimes » (titre original : Eat Right for Your Type). Sa théorie fascinante mêle anthropologie, biochimie et diététique.

4 groupes sanguins, 4 régimes

Le secret de la minceur se trouverait dans le sang… Pour perdre du poids, il faut tenir compte de son groupe sanguin, selon Peter d’Adamo

« Chaque groupe sanguin contient le message génétique de l’alimentation et du mode de vie de nos ancêtres et, bien que nous soyons fort éloignés d’eux, nombre de leurs traits caractéristiques nous affectent encore »: Pour le Dr D’Adamo, des habitudes alimentaires et un style de vie appropriés au groupe sanguin peuvent agir en tant que médicament et nous aider à retrouver santé, vitalité et forme et à perdre nos kilos superflus.

O comme « Origine »

Le Groupe sanguin O, le plus ancien, constitue l’héritage de nos ancêtres les plus lointains, les hommes de Cro-Magnon, grands chasseurs et mangeurs de viande apparus sur terre il y a environ quarante mille ans avant notre ère. Environ dix mille ans après leur apparition, ces populations primitives commencèrent à s’aventurer plus loin en quête de nourriture, tant le gibier se faisait rare. Quand le bouleversement climatique transforma le Sahara en désert et que les régions septentrionales jusque-là glaciales se réchauffèrent, ils osèrent quitter l’Afrique pour s’aventurer en Europe et en Asie. Là aussi, peu à peu, la surpopulation épuisa les terrains de chasse et les troupeaux sauvages. Nos ancêtres, jusque-là carnivores, durent se résoudre à adopter une alimentation omnivore à base de baies, de larves, de noix, de racines et de petits animaux.

D’après Peter D’Adamo, les personnes du groupe sanguin O ont besoin d’optimiser leur métabolisme pour être en forme. Le mode de vie idéal associe une activité physique soutenue et une alimentation riche en protéines animales, et pauvre en céréales et en légumes secs. Chez les personnes du groupe sanguin O, le gluten présent dans le germe de blé et dans tous les aliments à base de blé complet serait le principal facteur favorisant la prise de poids.

Voir le détail du régime groupe O

A comme « Agriculteurs »

Les études anthropologiques révèlent que le groupe sanguin A est le résultat d’une adaptation biologique survenue chez les premiers cultivateurs sédentarisés. Ce groupe sanguin est initialement apparu quelque part en Asie ou au Moyen Orient entre vingt cinq mille et quinze mille ans avant notre ère. Aujourd’hui, on retrouve la plus forte proportion de personnes du groupe sanguin A en Europe occidentale et tout particulièrement autour des mers Méditerranée, Adriatique et Égée, notamment en Corse, en Sardaigne, en Turquie et dans les Balkans.

Alors que le groupe O brûle les nutriments de la viande comme carburant, le groupe A les stocke sous forme de graisse, selon Peter D’Adamo. La viande, mal digérée, accroît les toxines digestives, car les personnes du groupe A ont l’estomac beaucoup moins acide, héritage de l’adaptation de leurs ancêtres agriculteurs à une nourriture majoritairement végétale. Leur organisme sensible requiert la consommation d’aliments d’origine végétale essentiellement, aussi frais, purs et proches de la nature que possible, et issus, de préférence, de l’agriculture biologique. Le programme d’activité physique qui leur est adapté est de moindre intensité que pour le groupe O.

Voir le détail du régime groupe A

B comme « Barbares »

Le groupe sanguin B, omnivore et résistant, reflète l’adaptation de nos ancêtres lointains à un mode de vie nomade où la flexibilité diététique était une condition de survie. Ce groupe sanguin fit pour la première fois son apparition au sein de tribus originaires du Caucase et de Mongolie et devint rapidement caractéristique des hordes nomades qui régnaient sur les steppes eurasiennes. Aujourd’hui on recense les plus fortes concentrations de groupe B au Japon, en Mongolie, en Chine, en Corée et en Inde (la plus grande proportion au monde de groupe B), ainsi que dans la partie asiatique de l’ex-URSS. Le cas particulier des populations juives fascine les anthropologues: en effet, tant chez les ashkénazes que chez les séfarades, il y a une proportion supérieure à la moyenne du groupe B.

Vives et solides, les personnes du groupe B résistent généralement bien aux maladies graves du monde moderne telles que les affections cardiovasculaires et les cancers. En revanche, elles sont plus fragiles face aux maladies auto-immunes telles la sclérose en plaques et face aux virus rares. Les laitages seraient un aliment bénéfique mais le blé et le poulet doivent être supprimés du menu, selon le Dr D’Adamo.

Voir le détail du régime groupe B

AB, le groupe sanguin de la modernité

Le groupe sanguin AB encore rare est une énigme. D’une grande complexité biologique, le groupe sanguin AB représente moins de 5% de la population actuelle. Issu d’unions de populations européennes de groupe A et mongoles de groupe B, il n’existe que depuis dix à douze siècles.

Le groupe sanguin AB affiche un système immunitaire particulièrement performant. Les personnes du groupe AB souffrent nettement moins d’allergies et autres maladies auto-immunes telles que l’arthrite, les inflammations et le lupus. En revanche, elles sont relativement prédisposées à certains cancers, selon le Dr d’Adamo. Caméléon, le groupe sanguin AB serait conçu pour le monde moderne et s’adapte bien à un environnement diététique évolutif.

Voir le détail du régime groupe AB

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Peter D’Adamo met en garde contre les effets pervers du stress dans son livre « 4 groupes sanguins, 4 régimes »

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Au-delà d’un certain seuil de stress, notre organisme devient incapable d’assimiler correctement les nutriments essentiels à son bon fonctionnement. Cela peut se traduire par divers problèmes de santé plus ou moins graves, y compris la prise de poids.

stress et surpoidsUne alimentation saine et variée doit en principe fournir toutes les protéines, vitamines et autres sels minéraux dont a besoin notre organisme pour fonctionner correctement. Notre santé et notre bien-être en dépendent dans une large mesure. Mais notre organisme utilise-t-il tous ces nutriments à bon ou à mauvais escient ? D’après le médecin naturopathe américain, Peter D’Adamo, cela dépendrait des tensions et du stress auquel nous sommes soumis et de la façon dont nous les gérons. « La façon dont notre corps réagit au stress et nos mécanismes de défense se sont développés et affinés au fil des millénaires écoulés depuis l’apparition de l’espèce humaine, mais ils demeurent gérés par cette alternative simple : faire face à ce qui nous effraie ou le fuir – mentalement ou physiquement », explique-t-il dans son bestseller « 4 groupes sanguins, 4 régimes – La solution personnalisée pour être en bonne santé, vivre plus longtemps et atteindre votre poids idéal » (titre original : Eat Right for Your Type).

Alors que le stress découlant du rythme et des contraintes de la vie moderne ne sont certes pas comparables à ce que vivaient les premiers hommes (vous ne risquez pas de vous retrouver un jour nez à nez avec un mammouth prêt à vous piétiner), nous aurions tort de sous-estimer son impact. Nos lointains ancêtres devaient gérer des situations de stress extrêmes mais intermittentes, telles faire face à un cataclysme, à un prédateur ou à une famine. En revanche, la société complexe dans laquelle nous vivons est une source permanente de stress et de pressions diverses aux effets souvent insidieux. L’exigence de performance, le manque de temps, la surcharge d’information, le besoin de rester jeune et dans le coup, l’anxiété…tout cela créé chez nos contemporains un état de tension chronique, bien plus néfaste, selon le Dr. D’Adamo, d’autant que nous sommes conditionnés socialement et culturellement pour brider les instincts naturels qui permettraient de l’évacuer.

Quel est l’effet biologique du stress ? L’hypophyse (glande pituitaire) et les glandes surrénales se mettent à sécréter des hormones excitantes qui se mêlent au sang, le pouls s’accélère, le volume d’oxygène inspiré augmente pour mieux irriguer les muscles, le taux du sucre sanguin grimpe en flèche et le corps se met à transpirer. Toutes ces réactions nous préparent à combattre ou à fuir… Toutes nos forces sont mobilisées. Notre sang charrie un excès d’hormones liées au stress. Au-delà d’un certain seuil, si cet état perdure sans exutoire adéquat, notre organisme devient incapable d’assimiler convenablement les nutriments essentiels et se charge en résidus toxiques. S’en suivent ulcères, hypertension artérielle, migraine, asthme, affections cutanées, insomnie, mais aussi dysfonctionnements du système immunitaire, troubles du comportement alimentaire (anorexie, boulimie, anorexie inversée), maladies inflammatoires comme l’arthrite, surpoids et obésité… Aujourd’hui les experts s’accordent à dire que les déséquilibres liés au stress sont à l’origine d’une multitude de maladies plus ou moins graves.

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A chaque groupe sanguin son programme sportif

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Le naturopathe américain Peter D’Adamo souligne l’importance de l’activité physique pour évacuer le stress ou le transformer en force positive. Dans son livre « 4 groupes sanguins, 4 régimes » il propose un programme sportif adapté aux caractéristiques anthropologiques, biochimiques et diététiques de chaque groupe sanguin.

L’instinct et les gènes de chasseur carnassier dont a hérité le groupe sanguin O l’orientent naturellement vers les activités physiques qui demandent une dépense intense d’énergie, selon l’auteur.
Dans leur cas, le mécanisme de défense et de gestion du stress comporte d’intenses explosions d’énergie. Pour perdre du poids, les individus de ce groupe doivent bien plus encore que les autres s’astreindre à un programme d’activité physique intensif qui acidifie les tissus musculaires et accélère la combustion des graisses corporelles. Alors que l’homme de Cro-Magnon ne connaissait aucun problème de poids, ses descendants du groupe O sont les premières victimes du mode de vie sédentaire de la société moderne. Un coup de stress génère chez eux une phase de décompression épuisante. Outre la prise de poids parfois importante, divers autres problèmes liés à un métabolisme ralenti peuvent apparaître tels que l’insomnie, la dépression et la fatigue chronique… D’après de Dr D’Adamo, le meilleur antidote est de pratiquer un sport éprouvant physiquement, combiné à un régime alimentaire adapté au groupe sanguin O.

Voir la liste des sports pour le groupe O

Le groupe sanguin A issu d’anciennes lignées de cultivateurs sédentarisés serait génétiquement programmé pour des activités physiques calmantes exigeant de la concentration et une dépense énergétique modérée. Les sports trop épuisants auraient pour effet de générer un stress néfaste et d’empêcher la perte de poids.
Chez les personnes de ce groupe, la conséquence immédiate d’un événement stressant est l’anxiété, l’irritabilité et l’hyperactivité. Leur réaction au stress est avant tout intellectuelle. A mesure qu’il envahit l’organisme, celui-ci s’affaiblit, ouvrant du même coup la porte aux infections et maladies. Certaines maladies cardiaques et certains cancers seraient attribuables à une accumulation de ces tensions intérieures extrêmes. Il serait vital pour les personnes du groupe sanguin A d’apprendre à se détendre en adoptant, par exemple, des techniques de relaxation comme la respiration profonde, la méditation ou le yoga.

Voir la liste des sports pour le groupe A

En revanche, le mode de gestion du stress du groupe sanguin B reflète la nécessité qu’avaient eue leurs lointains ancêtres de s’adapter à un environnement en perpétuel changement et à des situations imprévues : l’endurance physique leur était essentielle pour conquérir de nouvelles terres, autant que la patience, pour les faire fructifier. D’après Peter D’Adamo, la voie naturelle du groupe B est celle du milieu, entre l’agressivité des congénères du groupe O et la passivité physique du groupe A. Bien équilibrées sur le plan nerveux, les personnes du groupe B évacueraient le stress par des activités créatrices. Recherchant peu la compétition, elles auraient besoin de maintenir une activité physique globalement plus modérée que leurs congénères du groupe O, associant effort musculaire intense et concentration de l’esprit.

Voir la liste des sports pour le groupe B

Enfin, le groupe sanguin AB, mystère de l’évolution moderne, favoriserait le contrôle du stress par la spiritualité et l’énergie créatrice. L’auteur recommande un programme sportif comportant une alternance de séances de relaxation et d’activités physiques d’intensité modérée.

Voir la liste des sports pour le groupe AB

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