Grossesse et malbouffe : risque accru d’obésité chez l’enfant

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Les enfants nés de femmes qui se nourrissent mal pendant leur grossesse et allaitement risquent de devenir obèses, selon une étude australienne.

Une future maman qui se nourrit mal risque de mettre au monde un enfant qui deviendra obèse...

Une future maman qui se nourrit mal risque de mettre au monde un enfant qui deviendra obèse…

Une équipe de chercheurs de l’Université d’Adélaïde ont trouvé qu’en se nourrissant de junk food, les futures mamans empêchaient le développement chez leur bébé de certains mécanismes biologiques régulateurs essentiels. Les hamburgers, frites, chips et autres spécialités de la restauration rapide à l’américaine ne sont pas les seuls aliments « malsains » incriminés…  Diverses préparations industrielles comme le beurre de cacahuètes, les céréales de petit déjeuner sucrées et la Nutella figurent aussi au hit parade de la malbouffe, de même que le lard.

Une alimentation de mauvaise qualité chez la mère affecterait la capacité de l’enfant à réagir aux opioïdes, des substances jouant un rôle crucial dans la régulation de la sensation de faim et de satiété. Selon les auteurs de l’étude, le dérèglement dont font l’objet ces enfants les incite à manger plus de sucre et de graisse que nécessaire pour se sentir rassasiés. Les mauvaises habitudes de leur mère ont pour conséquence qu’ils développent une préférence pour une nourriture grasse et sucrée et ont tendance à manger trop systématiquement. En d’autres termes, une consommation régulière de malbouffe pendant la grossesse et l’allaitement maternel crée une prédisposition à la suralimentation et une dépendance au gras et au sucre chez l’enfant. L’enfant devient en quelque sorte « accro » à la malbouffe, et cela même s’il reçoit une alimentation saine après le sevrage. Il risque donc de présenter un surpoids plus ou moins important à l’âge adulte. 

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Allaiter, c’est bon pour la santé et la silhouette!

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L’allaitement maternel permet de combler les besoins nutritifs et affectifs du nouveau-né et réduit les risques de maladies et d’obésité. Donner le sein aide aussi la mère à déstocker les kilos de la grossesse.

Allaiter, c'est la santé!Laetitia Casta, Marion Cotillard, Carla Bruni et d’autres vedettes s’enorgueillissent d’avoir allaité leur progéniture et ce n’est pas un hasard : de plus en plus de médecins reconnaissent que l’allaitement maternel est un enjeu de santé publique tant pour les enfants que pour les mamans.

Des études très sérieuses montrent que nourrir son bébé soi-même le protège de nombreuses maladies: problèmes ORL (oreilles, nez, larynx), diarrhées, allergies… Par ailleurs, l’allaitement favorise la croissance physique et l’épanouissement affectif, renforce le lien mère-enfant, améliore le système immunitaire de la mère et de l’enfant et réduit de quatre à six fois le risque de cancer du sein chez la mère.

Mais ce n’est pas tout : l’allaitement maternel peut également jouer un rôle non négligeable en matière de contrôle pondéral. Ainsi, un allaitement d’une durée de six mois préviendrait les risques d’obésité infantile. Allaiter favorise le déstockage des réserves de graisses constituées pendant la grossesse et le retour à un poids d’équilibre (la prise de poids pendant la grossesse se situant entre 6 et 18 kilos, le maximum recommandé à ne pas dépasser).

Le lait maternel est un aliment naturel, gratuit, disponible à tout moment et à bonne température qui fournit les anticorps, probiotiques, acides gras et autres nutriments essentiels à la santé et à la croissance de l’enfant. Sa composition diffère selon le moment de la tétée (jour ou nuit), l’âge du nourrisson et ses besoins de croissance. Bref, la nature n’a vraiment rien fait de mieux pour la santé des enfants…

Last but not least, allaiter permet aussi de réduire les coûts, non seulement en lait artificiel mais aussi en soins médicaux… Par ces temps de crise économique, ce n’est pas sans importance !

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