Le Régime Ventre Plat

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Le « Régime Ventre Plat » conçu par les américaines Liz Vaccariello, ancienne journaliste et rédactrice en chef du magazine Prevention, et la diététicienne Cynthia Sass, s’inspire du modèle alimentaire méditerranéen. Les acides gras mono-insaturés y occupent une place privilégiée. L’objectif principal de ce régime: faire fondre les graisses abdominales en 32 jours. 

un joli ventre platLes conceptrices de ce régime prétendent qu’il permet de perdre jusqu’à 7 kilos et 5 centimètres de graisse abdominale en 32 jours. Pour atteindre ce but, rien n’est laissé au hasard : une explication détaillée se trouve dans leurs livres et sur leur site internet (cotisation payante), y compris d’innombrables recettes permettant de réaliser des menus à 300 ou 400 calories. Leur théorie est la suivante : les acides gras mono-insaturés ou AGMI ciblent et détruisent les graisses du ventre, tout en favorisant la sensation de satiété. Ces « bonnes » graisses d’origine essentiellement végétale sont fournies par des aliments comme les noisettes, les amandes, les graines de sésame, le chocolat, les avocats et l’huile d’olive. Le régime ventre plat recommande à chaque repas ou collation, des doses bien précises de ce type d’aliments. Contrairement aux graisses saturées, qui peuvent durcir et boucher les artères, les acides gras mono-insaturés permettent aux vaisseaux sanguins de rester souples et dégagés. En fait, le régime ventre plat est calqué sur le modèle alimentaire méditerranéen qui fait la part belle aux fruits, légumes, céréales complètes et légumes secs ainsi qu’aux poissons gras et à l’huile d’olive. En outre, sa teneur importante en fibres permet d’éviter fringales et envies de grignoter.

Si ce régime vous intéresse, il faudra vous procurer le livre de Liz Vaccariello et Cynthia Sass Flat Belly Diet (il existe en français) ou vous inscrire sur leur site payant flatbellydiet.flatbellydiet.com. Il existe des variantes du régime en fonction de l’âge et du niveau d’activité physique. Bien qu’il soit destiné aux deux sexes, le public-cible est avant tout féminin. Il y a une deuxième version du livre intitulé Flat Belly Diet For Men qui s’adresse plus particulièrement aux hommes : les menus y sont identiques, mais le nombre de calories quotidiennes autorisées est plus élevé.

Le régime ventre plat se déroule en deux étapes. La phase d’attaque « anti-ballonnement » dure quatre jours. Très restrictive, elle limite les calories à 1200 par jour. Son objectif est de purifier l’organisme par l’exclusion de certains ingrédients qui favorisent la rétention d’eau et les gaz. Chaque jour, vous pourrez faire quatre repas de 300 calories basés sur une liste restreinte d’aliments et de boissons : carottes, concombres, tomates cerise, lait écrémé, huile d’olive extra vierge, graines de tournesol, pommes, poulet, rôti de dinde, tilapia, basilic frais ou séché… Vous devrez également boire 2 litres par jour d’« eau de Sassy» (du nom de Cynthia Sass), boisson à base d’ingrédients comme le gingembre, le concombre et la menthe dont la formule magique aiderait à apaiser le système gastro-intestinal. Sont interdits : alcool, café, thé, chocolat chaud et jus de fruits acides, gomme à mâcher, aliments gras, sel, brocoli et choux de Bruxelles ainsi que les épices, piments, raifort, ail et autres ingrédients à saveur relevée.

La phase principale du régime dure quatre semaines : vous aurez droit à trois repas et une collation de 400 calories par jour et vous ne pourrez jamais passer plus de quatre heures sans manger. Chaque repas est conçu pour inclure la quantité recommandée d’acides gras mono-instaurés : une tasse de graines de soja, ¼ de tasse de pépites de chocolat noir ou 2 cuillères à soupe de tapenade d’olives, par exemple. Parmi les autres aliments conseillés, citons également le beurre d’amande, la sauce pesto, la crème de sésame et les graines de tournesol. Vous consommerez un maximum de 4 grammes d’acides gras saturés par repas et peu de sel (maximum 2,3 grammes par jour) pour éviter la rétention d’eau. Les graisses saturées (mauvaises)  sont éliminées complètement, ainsi que les édulcorants artificiels et tous les aliments qui contiennent des arômes artificiels et des conservateurs (plats préparés, conserves,…).

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La liposuccion du ventre provoquerait une «délocalisation» néfaste des graisses

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D’après une étude brésilienne, le stockage des graisses abdominales profondes augmenterait chez les femmes ayant subi une liposuccion du ventre. Seule la pratique régulière d’une activité sportive permettrait de bloquer ce phénomène mystérieux.

On le sait, les graisses abdominales localisées en profondeur – aussi appelées graisses viscérales – sont les plus néfastes pour la santé : elles entourent peu à peu les organes vitaux, perturbant les équilibres et le bon déroulement des processus métaboliques, et provoquent à terme des maladies cardiovasculaires, le diabète de type 2 et d’autres maladies potentiellement graves.

Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, nos tissus graisseux ne sont pas « inertes » : supprimer les graisses superficielles par liposuccion (ou lipoaspiration) semble provoquer un phénomène de compensation en profondeur, d’après les résultats de l’étude menée à l’Université de Sao Paulo et publiée en avril dernier dans The Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism. Les chercheurs brésiliens ont étudié un groupe de 36 femmes de poids normal ayant subi une liposuccion du ventre pour des raisons esthétiques. Deux mois après l’intervention, la moitié de ces femmes ont démarré un programme d’activité physique modérée composé de trois séances hebdomadaires de marche et de musculation; les autres ont conservé un mode de vie sédentaire. Quatre mois plus tard, les chercheurs ont mesuré une augmentation de 10% de la masse de graisse viscérale chez les femmes sédentaires. En revanche, les femmes plus sportives n’avaient pas pris un gramme de cette graisse si néfaste pour la santé. Pourquoi ?

La liposuccion détruit l’architecture des cellules graisseuses situées juste en-dessous de la peau. D’après les chercheurs, cela aurait pour conséquence une délocalisation du stockage des graisses vers les cellules situées en profondeur.  Conclusion : après une lipoaspiration abdominale il faut à tout prix surveiller son hygiène de vie et éviter de reprendre du poids ! (A lire aussi: Dix bonnes raisons de faire du sport)

Rappelons que la liposuccion a pour objectif de « resculpter » la silhouette en réduisant certains amas de graisses localisés perçus comme inesthétiques. (A lire aussi: Quels résultats attendre d'une lipoaspiration?) L’objectif n’est pas la perte de poids. La liposuccion du ventre, qui peut être assortie d’un mini lifting ou d’une plastie abdominale, s’adresse uniquement aux personnes de poids plus ou moins normal. En cas de surpoids important, un régime amaigrissant s’impose avant de passer chez le chirurgien plastique.

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