Obésité infantile et QI

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Facebookrss

Des recherches récentes ont montré que l’obésité peut réduire les capacités intellectuelles des enfants et affecter leurs résultats scolaires en orthographe et en mathématiques notamment.

Les résultats scolaires des enfants peuvent être influencés par son état de santé, y compris le surpoids.

Des chercheurs de l’Université de New York et de l’Institut de Recherche en Psychiatrie Nathan Kline ont comparé les performances intellectuelles de 49 adolescents souffrant du syndrome métabolique avec un groupe témoin de 62 adolescents en bonne santé.

Le syndrome métabolique est caractérisé par une combinaison de pathologies : tension artérielle et glycémie trop élevés, excès de graisse abdominale (obésité viscérale), taux de cholestérol anormaux et résistance à l’insuline. Le syndrome métabolique constitue les prémices du diabète de type 2. Diverses études ont déjà établi un lien entre cette pathologie et les difficultés cognitives chez l’adulte.

Les résultats de leur étude montrent que les performances intellectuelles des enfants touchés par ce syndrome sont réduites dans les domaines suivants : mathématiques, orthographe, niveau d’attention et durée d’attention, et flexibilité mentale.

Les chercheurs ont également noté des différences dans la structure de l’hippocampe, la partie du cerveau qui régule l’apprentissage, la mémoire et l’émotion.

Sur base de ces résultats, ils recommandent d’associer au traitement classique de l’obésité infantile une thérapie ayant pour objectif la stimulation de la fonction cérébrale. D’autres études sont nécessaires pour déterminer si une perte de poids seule permettrait à ces enfants de retrouver une performance cognitive et une structure cérébrale normales.

L’obésité infantile constitue un problème de santé publique grandissant aux États-Unis et dans beaucoup d’autres régions du monde, selon l’Organisation Mondiale de la Santé.

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Facebookrss

Le surpoids nuit à la santé! Bien plus qu’un simple slogan…

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Facebookrss

Hypertension artérielle, insuffisance cardiaque, infarctus du myocarde, angine de poitrine, hypertrophie cardiaque, syndrome de la mort subite, embolies… Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité dans le monde et sont à l’origine de 30% de tous les décès. Le surpoids peut favoriser ou accélérer leur apparition.

L’Indice de Masse Corporelle ou IMC permet de déterminer si une personne est en surpoids ou obèse.

L’Indice de Masse Corporelle ou IMC permet de déterminer si une personne est en surpoids ou obèse.

La cause la plus fréquente d’accidents cardiaques et vasculaires cérébraux est l’amas de dépôts graisseux (excès de cholestérol) sur les parois des vaisseaux sanguins qui alimentent le cœur ou le cerveau (athérosclérose). D’après l’Organisation Mondiale de la Santé, 80% des maladies coronariennes et cérébrovasculaires sont causées par une mauvaise alimentation, le manque d’exercice physique et le tabagisme. Le surpoids constitue un facteur aggravant. Par ailleurs, des recherches récentes ont permis de mettre en lumière le lien entre l’obésité et certaines anomalies dans la structure, la taille et le rythme des contractions du cœur.

Le surpoids peut aussi déclencher ou aggraver un certain nombre de troubles respiratoires tels l’apnée du sommeil (arrêts respiratoires nocturnes) ou le syndrome de Pickwick (endormissement en plein jour) et provoquer certaines complications en cours d’opération chirurgicale (risques liés à l’anesthésie, par exemple).

Plus la surcharge pondérale est importante, plus le risque de contracter un diabète de type 2 est élevé. Aujourd’hui, le nombre de diabétiques dans le monde s’est accru de manière exponentielle: d’après l’OMS, 346 millions de personnes étaient atteintes par cette maladie en 2011. 90% d’entre elles souffraient d’un diabète de type 2.

Le surpoids peut avoir une incidence non négligeable sur la mobilité (arthrose, fractures, usure prématurée des articulations) et aggraver des troubles staturaux préexistants (scolioses). Les personnes trop lourdes ont généralement besoin d’implants orthopédiques à un plus jeune âge. Par ailleurs, la surcharge pondérale peut être à l’origine de certaines complications en chirurgie orthopédique, notamment d’infections, de caillots sanguins ou de dislocations prématurées des prothèses. Souvent, une période de réadaptation plus longue sera nécessaire.

Le lien entre obésité et certains types de cancer a été établi scientifiquement, en particulier, le cancer du pancréas, le cancer du côlon, le cancer de l’utérus et des ovaires et le cancer du sein. Des études ont démontré que les femmes obèses courent un risque plus important de contracter un cancer du sein et à un plus jeune âge, que les femmes de poids normal.  En outre, diverses complications durant la grossesse (prolongation de la durée de l’accouchement, césarienne, bébé trop gros…) peuvent résulter du surpoids, ainsi que certains troubles gynécologiques tels l’irrégularité des règles, la stérilité ou le syndrome des ovaires polykystiques.

Le surpoids peut aussi causer un excès d’acide urique, la goutte, les calculs rénaux et les coliques néphrétiques, ainsi que divers troubles digestifs plus ou moins graves (calculs de la vésicule, foie graisseux, hernie hiatale) et problèmes de peau tels l’hirsutisme (excès de pilosité), les vergetures, les varices, la cellulite, l’intertrigo et d’autres lésions de la peau…

Enfin, il ne faut pas sous-estimer les problèmes psychiques et sociaux résultant du surpoids surtout s’il est important : anxiété, autodépréciation, mauvaise image du corps, dépression, discrimination professionnelle, isolement social…

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Facebookrss

Qu’est-ce le diabète ? Quels sont le symptômes et les risques?

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Facebookrss

 

Le diabète survient quand l’organisme n’arrive plus à produire une quantité suffisante d’insuline pour convertir le glucose en énergie. Résultat : un taux de sucre sanguin trop élevé. Le surpoids et le manque d’exercice peuvent provoquer cette maladie chronique aux conséquences parfois sérieuses.

Au cours de la digestion, notre organisme réduit les glucides (sucres) contenus dans les aliments en glucides simples. Dans une situation normale, notre pancréas produit la quantité d’insuline nécessaire pour leur permettre de pénétrer dans nos cellules où ils serviront de source d’énergie immédiate ou seront stockés sous forme de graisses de réserve.

L’organisme des personnes diabétiques a cessé de produire de l’insuline, en produit en quantité insuffisante ou en produit en quantité normale mais ne parvient pas à l’utiliser (phénomène de la « résistance à l’insuline »).

La plupart des personnes atteintes par cette maladie chronique dès l’enfance (diabète de type I) doivent recevoir des injections d’insuline toute leur vie, mais il existe une autre forme de diabète de plus en plus fréquente aujourd’hui qui est déclenchée après un certain âge par l’excès de poids et la sédentarité (diabète de type II). Une activité physique régulière associée à un régime amaigrissant approprié peut aider les personnes souffrant d’un diabète de type II à mieux utiliser leur propre insuline et à stabiliser leur taux de sucre sanguin.

Même sous traitement, les diabétiques doivent observer des règles strictes en matière d’alimentation et d’hygiène de vie (activité physique, arrêter de fumer…) pour éviter que l’hyperglycémie n’altère leur système circulatoire et les expose à des troubles de la vue (pouvant causer une cataracte, voire mener à la cécité), aux maladies cardiovasculaires, à la gangrène des pieds et aux défaillances rénales.

Les symptômes du diabète incluent la fatigue chronique, les vertiges, la soif intense, les picotements fréquents dans les membres, les troubles de la vue et l’envie anormalement fréquente d’uriner. Consultez rapidement votre médecin si vous avez beaucoup de poids à perdre et souffrez d’un ou plusieurs de ces symptômes.  

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Facebookrss