Le thé vert contre les effets nocifs d’un excès de fer dans l’alimentation

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Les flavonoïdes contenus dans le thé vert bloquent l’absorption du fer par l’organisme. Or le fer est un puissant oxydant capable de faire « rouiller » et vieillir prématurément nos cellules.

Grâce aux flavonoïdes qu'il contient, le thé vert aide à contrer les effets oxydants d'un excès de fer dans l'alimentation.

Grâce aux flavonoïdes qu’il contient, le thé vert aide à contrer les effets oxydants d’un excès de fer dans l’alimentation.

Les expressions du genre « Le fer rend fort » ou « Une santé de fer » ou encore « Mange, c’est plein de fer !» entretiennent le mythe des bienfaits d’une alimentation abondante en fer. Certes, les carences doivent être évitées car elles se traduisent par de la fatigue, une réduction des défenses immunitaires, une tendance dépressive et divers autres problèmes de santé. Mais statistiquement, le manque de fer est assez rare de nos jours, alors que les surcharges sont fréquentes. Celles-ci sont liées à une tendance à la surconsommation de viande, source alimentaire principale de fer. Aujourd’hui, la quantité de viande consommée est devenue un indicateur-clé du bien-vivre (par opposition à une époque révolue de privations où la viande était rare et chère) et nous en consommons trop par rapport à nos véritables besoins en fer. Résultat ? Un vieillissement accéléré de tous les tissus et organes. En effet, l’excès de fer nous fait littéralement « rouiller » et favoriserait aussi l’apparition de cancers et le développement de tumeurs déjà existantes.

Selon les auteurs du livre « Le guide familial des aliments soigneurs » (Albin Michel), un enfant en pleine croissance ou une femme enceinte devrait consommer de la viande une fois par jour et une femme qui a des règles devrait en consommer quatre ou cinq fois par semaine. En revanche, un homme jeune ou une femme de 50 à 60 ans ne devrait en consommer que deux fois par semaine et les personnes de plus de 60 ans, seulement une fois par semaine… Dans tous les cas, il est conseillé d’éviter la viande trop cuite, noircie ou mal cuite au barbecue.

A noter aussi que les œufs, les céréales complètes, les légumineuses et les produits laitiers permettent de remplacer la viande dans une alimentation non-conventionnelle de type végétarien.

Les grands carnivores sont-ils donc condamnés à vieillir plus vite ? Pas nécessairement !

L’absorption du fer fourni par la viande peut être limitée par la consommation de certains aliments comme les légumes et les céréales complètes riches en fibres et en flavonoïdes. Le thé et surtout le thé vert ont une action particulièrement bénéfique.

Les effets antioxydants du thé vert ont été beaucoup étudiés et sont actuellement très bien documentés. Une consommation régulière de ce breuvage permettrait de bloquer l’absorption du fer et de réduire ses effets néfastes. Il est d’ailleurs remarquable de noter que dans les pays où sa consommation est importante, les taux de cancer sont parmi les plus bas au monde (Japon, notamment). Lorsqu’un excès de fer est diagnostiqué, il est recommandé de boire plusieurs tasses de thé vert par jour (à la fin des repas).

Ce sont les flavonoïdes qui expliquent l’action du thé vert. L’une de ces molécules, l’épigallo-catéchine-gallate (EGCG), est capable de protéger les tissus et les organes du fer mais aussi de certains polluants, de l’oxydation, de l’inflammation et de l’apparition et du développement de tumeurs.

Les thés verts japonais sont les plus bénéfiques, le meilleur de tous étant le thé vert Matcha, qui est utilisé pour la cérémonie du thé : il s’agit d’une poudre obtenue par le broyage des feuilles qu’on émulsionne dans l’eau chaude.

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Tout sur les antioxydants

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Vitamine C et vitamine E, bêta-carotène, lycopène, sélénium , zinc, flavonoïdes… Les composés antioxydants proviennent avant tout des fruits et légumes frais dont nous ne mangeons pas assez. Les compléments antioxydants peuvent aider à combler les carences.

Quels sont les différents composés antioxydants ?

Le régime végétarien fait la part belle aux fruits et légumes frais, aux céréales intégrales, noix et autres graines.

Pour faire le plein d’antioxydants, faites la part belle aux fruits et légumes frais surtout ceux de couleur rouge, jaune, orange ou vert foncé. Les carottes, tomates, brocolis et autres choux sont des champions anti-vieilissement…

Les vitamines antioxydantes

  • La vitamine C. Les fruits et légumes frais crus sont la meilleure source de vitamine C. La cuisson trop longue ou à trop forte température peut la détruire totalement. Les meilleures sources de vitamine C sont le cassis, le persil et le poivron rouge (160 à 200 mg/100 g), le poivron vert et le radis noir (100 à 150 mg/100 g), le kiwi (70 à 100 mg/100 g), la fraise, le litchi, le cresson et la ciboulette (60 à 70 mg/100 mg), l’orange, le citron, le chou-fleur et le chou rouge (50-60 mg/100 mg) et l’oseille, la mangue, la groseille, le citron vert, la clémentine, la mandarine et les épinards (40 à 50 mg/100 g). Les besoins pour un adulte sont d’environ 110 mg jusqu’à 500 mg par jour voire plus. La vitamine C n’est pas toxique, on peut consommer jusqu’à 4 grammes par jour sans danger. Les personnes âgées, fumeurs actifs et passifs, sportifs et femmes enceintes ont des besoins en vitamine C accrus. Il est recommandé d’augmenter sa consommation de vitamine C en cas de régime amaigrissant hypocalorique, en cas de stress ou de fatigue et en cas d’opération chirurgicale, car la vitamine C améliore la cicatrisation et réduit le risque d’infection.
  • La vitamine E. Les meilleures sources de vitamine E sont l’huile de germe de blé (135 mg/100 g), l’huile de tournesol (60 mg/100 g), l’amande et la noisette (45 mg/100 g), l’huile d’arachide, l’huile de soja et l’huile de colza (25 à 30 mg/100 g), les petits pois et les salsifis (3 mg/100 g), l’avocat et les épinards (2 mg/100 g), le poireau, la tomate et le brocoli (1 mg/100 g). Les besoins pour un adulte varient entre 12 et 27 mg par jour voire plus. La vitamine E n’est pas toxique et il n’y a pas de risque de surdose, sauf chez les personnes souffrant de troubles de la coagulation sanguine car la vitamine Eu fluidifie le sang. Il est recommandé d’augmenter sa consommation de vitamine E aux femmes prenant la pilule contraceptive, aux personnes vivant dans une atmosphère polluée, souffrant d’une maladie auto-immune ou s’exposant fréquemment au soleil, ainsi qu’aux fumeurs actifs et passifs, personnes âgées, sportifs, malades cardiaques et diabétiques.

Les caroténoïdes

Il existe plus de 600 sortes de caroténoïdes (bêta-carotène, alpha-carotène, lutéine, zéaxanthine, lycopène, etc.). Ce sont des pigments fabriqués par les végétaux. Ils leur donnent leurs couleurs jaune, orange et rouge et les protègent des dégâts des radicaux libres produits par l’exposition au soleil. Tous les fruits et légumes jaunes, oranges, rouges et vert foncé contiennent des caroténoïdes. Les plus riches sont

  • Pour le bêta-carotène : la carotte, bien sûr, mais aussi les légumes à feuilles vert foncé comme les épinards, les petits pois ainsi que les légumes crucifères comme les brocolis, chou et autres choux, le cresson, la roquette et le raifort
  • Pour l’alpha-carotène : les carottes et le potiron
  • Pour la lutéine et la zéaxanthine : les épinards, le potiron et les légumes crucifères
  • Pour le lycopène : les tomates, le melon et le pamplemousse rose.

Les caroténoïdes ne sont pas toxiques, même à très forte dose. Ils sont particulièrement recommandés aux personnes ayant un taux élevé de cholestérol et en cas d’exposition fréquente au soleil et de problèmes de peau (peau sèche, rugueuse, eczéma, acné, etc.). Les caroténoïdes aident à prévenir le vieillissement des yeux et les maladies associées comme la cataracte et la dégénérescence maculaire de la rétine.

Les oligo-éléments

  • Le sélénium est l’oligo-élément anti-âge par excellence : ce minéral aide à diminuer le risque de cancers du poumon, de l’œsophage, du côlon et de la prostate, surtout s’il est associé à la vitamine E, protège le système immunitaire, fluidifie le sang, possède des propriétés anti-inflammatoires et contribue à éliminer les résidus toxiques comme le plomb et le mercure parfois présents dans l’air ou l’alimentation. Un surdosage est toxique mais peu probable par voie alimentaire. L’apport quotidien recommandé se situe entre 100 et 200 mcg par jour. Parmi les meilleures sources de sélénium : l’orge (70 mcg/100 g), les huîtres et le homard (65 mcg/100 gr), les œufs (20 mcg/100 g), les champignons (13 mcg/100 g), le fromage (9 mcg/100 g) et les carottes (2 mcg/100 g).
  • Le zinc, dont les meilleures sources incluent les huîtres (16 mg/100 g), le germe de blé (7 mg/100 g), les noix de cajou (5 mg/100 g), les amandes (4 mg/100 g), le soja, les cacahuètes et les flocons d’avoine (3 mg/100 g), les lentilles, les noix et la volaille (2,5 mg/100 g), et les poissons gras, les crustacés et les pois (2 mg/100 g). La dose journalière idéale est de 20 à 30 mg. Il ne faut pas prendre plus de 50 mg de zinc par jour sur une longue période.
  • Le magnésium et le cuivre sont également des oligoélements antioxydants.

Les flavonoïdes 

Comme les caroténoïdes, les flavonoïdes sont des pigments naturels qu’on retrouve surtout dans les plantes très colorées comme les légumes vert foncé et les fruits rouges. Les flavonoïdes possèdent des propriétés antioxydantes mais aussi antivirales, anti-inflammatoires et anticancéreuses. Parmi les meilleures sources des flavonoïdes notons les oignons, les pommes, les agrumes, le thé, les tisanes, le vin rouge, les baies, les haricots verts, le cacao et le chocolat, le soja et les légumineuses.

Le ginkgo

Les extraits de feuilles de ginkgo (Ginkgo biloba) sont réputés pour leurs vertus antioxydantes.

Les compléments d’antioxydants

Les compléments antioxydants sont souvent utiles car l’alimentation moderne ne permet pas toujours de subvenir à nos besoins en vitamines et minéraux. En effet, au cours de son évolution, les besoins caloriques de l’homme se sont réduits de manière drastique en raison de la sédentarité, des moyens de transport et la mécanisation des tâches lourdes ; au fil des siècles, nos activités sont devenues beaucoup moins « physiques » et nous avons donc besoin de beaucoup moins de calories que nos ancêtres lointains. Comme nous mangeons de plus petites quantités, les apports en antioxydants sont moindres également. La malbouffe et la nourriture industrielle omniprésentes sont souvent très pauvres en micronutriments essentiels. En plus, nous sommes exposés à divers facteurs de prolifération des radicaux libres comme le surmenage, l’alcool, le tabac, l’exposition aux polluants (air, alimentation), qui accroissent nos besoins en antioxydants.

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Vieillissement : gare aux radicaux libres!

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Rides, relâchement de la peau, problèmes de vue, maladies cardiovasculaires, arthrose, cancers… Qui n’a pas entendu parler des ravages opérés par ces dangereux malfaiteurs, les «radicaux libres ? Mais d’où proviennent-ils ? Comment contrer leur action ?

Les radicaux libres sont re

Les radicaux libres s’attaquent à la peau et provoquent rides, relâchement et taches pigmentaires…

Les radicaux libres sont des molécules nocives présentes dans notre organisme. La combustion d’oxygène pour alimenter nos cellules en énergie produit naturellement des radicaux libres. La formation de ces molécules toxiques est aussi favorisée par les inflammations, les infections, le stress émotionnel, l’alcool, une alimentation à index glycémique élevé, certaines maladies comme le diabète et certains médicaments. Les radicaux libres peuvent aussi provenir de facteurs extérieurs à l’organisme : l’exposition aux polluants, pesticides et dioxines, à la fumée de tabac, une exposition excessive au soleil …

S’ils ne sont pas éliminés de l’organisme, les radicaux libres peuvent endommager les cellules qui les jouxtent et au fil du temps, user nos tissus et altérer notre capacité à les régénérer. Aucun organe n’est épargné par l’action destructrice des radicaux libres. Leurs cibles préférées sont la peau (rides, taches pigmentaires, relâchement, cancers), les yeux (cataracte, dégénérescence maculaire de la rétine), le cerveau (maladies d’Alzheimer et de Parkinson), les poumons (bronchites chroniques, cancer), le système cardiovasculaire (risque cardiovasculaire accru) et les articulations (arthrose, arthrite).

Notons que les radicaux libres n’ont pas qu’un rôle néfaste. Ils font partie du processus indispensable de production d’énergie et permettent de lutter contre les infections. Par exemple, les globules blancs utilisent des radicaux libres pour éradiquer les virus et les bactéries. Les radicaux libres permettent aussi l’élimination de cellules anciennes ou défectueuses.  Par ailleurs, les radicaux libres ne sont pas les seuls responsables du vieillissement cellulaire prématuré. La consommation excessive d’aliments à index glycémique élevé aurait des effets encore plus néfastes (phénomène de la glycation).

En les piégeant, les molécules antioxydantes peuvent nous protéger efficacement contre les effets dévastateurs des radicaux libres. Elles sont de différentes sortes : les vitamines antioxydantes, principalement la vitamine C et la vitamine E, les caroténoïdes, principalement le bêta-carotène, l’alpha-carotène,  le lycopène, la lutéine et la zéaxanthine, les  oligoéléments, principalement le sélénium , le zinc, le magnésium et le cuivre et les flavonoïdes.

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