Dépendance : quand nos émotions nous tiennent…

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Facebookrss

Les émotions sont l’ennemi numéro un de la personne dépendante : les drogues de toutes sortes et les comportements compulsifs l’aident à fuir ses émotions et la réalité qui l’entoure.

On peut être accro aux médicaments, à l'alcool et au tabac, mais aussi à la nourriture, au sport, au shopping, au sexe...

On peut être accro aux médicaments, à l’alcool, au tabac, mais aussi à la nourriture, au sport, au shopping, au jeu, au sexe…

Les neurobiologistes décrivent les émotions comme des interprétations par le cerveau de nos réactions instinctives au monde qui nous entoure (attaque, fuite ou soumission), la colère nous aidant à défendre notre intérêt et notre dignité ; la peur nous encourageant à discerner les dangers ; la tristesse nous poussant à nous séparer du passé ; la culpabilité construisant notre conscience ; la joie nous indiquant que tout va bien ; et la honte, nous apprenant que nous ne sommes pas tout-puissants. Sans toutes ces émotions complexes, nous serions incapables de communiquer.

Alcoolisme, tabagisme, toxicomanie, anorexie, boulimie, automédication compulsive, addiction au chocolat, au jeu, au sport, au travail… Les dépendances seraient toutes associées à une hypersensibilité, à une fragilité émotionnelle. Pour la personne dépendante, il est difficile voire impossible de faire face à ses émotions. Elle cherche à les fuir ou à les occulter par l’usage d’une drogue.

Souvent les addictions expriment des hontes inconscientes, une expérience ancienne douloureuse et niée : le comportement autodestructeur traduit une pulsion à se faire du mal, à se punir.

La colère révèle une incapacité à assumer ses désirs et ses besoins d’adulte. Le dépendant peut apparaître très contrôlé, patient, puis soudain agacé, irritable… Parfois la colère est le résultat d’une expérience vécue comme une violence ou une souillure (viol, inceste…) non exprimée et enfouie au plus profond de soi.

La personne dépendante souffre d’un sentiment d’insécurité permanent et ses choix sont pour la plupart motivés par la crainte : peur du manque, peur de la solitude, peur de la relation à autrui, peur de ne pas être à la hauteur, peur du vide, peur de la souffrance, peur du changement, peur d’être abandonné… Par son comportement, elle exprime de vieilles insécurités d’enfant.

Une émotion n’est en elle-même ni positive ni négative : elle est impossible à contrôler. Mais la nier ou la combattre lui donne davantage de force et de pouvoir. Reconnaître et accepter ses émotions, cela aide à renforcer la confiance en soi. Pour ne plus en souffrir, il faut arriver à lâcher prise, à se détacher de ses émotions. C’est l’objectif d’une psychothérapie ou de certaines techniques de méditation, par exemple.

 

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Facebookrss

Les micronutriments essentiels à l’amour

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Facebookrss

Libido, sensations érotiques et performance sexuelle peuvent être boostées grâce à une alimentation riche en zinc,  vitamine C, vitamine E et acides gras essentiels.

Les légumes verts foncé comme les épinards sont riches en zinc, en vitamine C et en vitamine E et donc idéaux pour booster la libido et la performance sexuelle...

Les épinards frais, riches en vitamine E, zinc et vitamine C, sont idéaux pour booster la libido et la performance sexuelle…

Certains micronutriments comme le zinc, la vitamine C, la vitamine E et les acides gras oméga-3 et oméga-6 jouent un rôle spécifique dans la stimulation sexuelle et sensorielle ; une carence peut avoir des répercussions désagréables voire désastreuses sur la qualité de la vie sexuelle.

Le zinc est surtout nécessaire à la sexualité de l’homme : ce micronutriment assure la qualité et la durabilité de l’érection. Les meilleures sources de zinc sont les fruits de mer, le bœuf et l’agneau, les germes de blé, les épinards et autres légumes à feuilles, les graines de potiron, les noix de cajou, les pignons de pin, le chocolat, les haricots et les champignons.

La vitamine C renforce les parois des vaisseaux sanguins et favorise un afflux sanguin dans la zone génitale pendant l’acte sexuel. Les meilleures sources de vitamine C sont les légumes et les fruits très frais et surtout les poivrons, les brocolis et tous les légumes de couleur vert foncé, les tomates, les kiwis, les fraises et plus généralement toutes les baies ainsi que les agrumes.

La vitamine E agit sur l’hypophyse qui est la glande responsable de la sécrétion des hormones sexuelles. Les meilleures sources de vitamine E sont le tofu (soja), les épinards, le brocoli et autres choux, les amandes et les noisettes, les graines de tournesol, les avocats, le poisson et les crustacés ainsi que l’huile d’olive.

Les acides gras essentiels oméga-3 et oméga-6 favorisent une bonne circulation des messages sensoriels, ingrédient indispensable à une vie sexuelle épanouie.

Les meilleures sources d’acides gras oméga 6 sont les noix, noisettes, noix de cajou et noix de pécan, les pignons de pin, les céréales complètes, les huiles végétales, les graines de potiron, les baies d’acai, la spiruline et les volailles.

Les meilleures sources d’acides gras oméga 3 sont les graines de lin et de chanvre, les œufs, les poissons gras comme le hareng, la sardine, le maquereau, le saumon, le thon et l’espadon, les moules, le cabillaud, les fraises, les kiwis, le brocoli, l’ail et l’huile d’olive.

Ces différents micronutriments essentiels sont également disponibles sous forme de compléments alimentaires.

Un dernier point important: pour avoir une vie sexuelle épanouie, il faut un organisme en bon état : le cerveau, qui contrôle le désir et le plaisir ; les muscles et les articulations, qui permettent le mouvement; et le système cardiovasculaire. Il est donc indispensable d’avoir une bonne hygiène de vie et de bonnes habitudes alimentaires et d’éviter un surpoids important.

Source : « Les clés du bien-être au quotidien – Pour être au top dans sa tête et dans son corps », Marie Borrel.

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Facebookrss

Dépendances: sommes-nous tous accros?

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Facebookrss

Alcoolisme, toxicomanie, tabagisme, boulimie, anorexie, automédication compulsive, achats compulsifs, amours fusionnelles, dépendance au sucré ou au (trop) salé… Toutes les addictions peuvent être destructrices, même celles qui paraissent anodines.

Êtes-vous accro au sucre?Dépendance, addiction, obsession, compulsion, pulsion irrésistible, assuétude, accoutumance, asservissement… Ces termes étaient utilisés autrefois pour décrire la toxicomanie essentiellement. Mais en réalité, nous sommes tous « accros » dans une certaine mesure, incapables de résister à certaines choses et à certaines personnes ou à refréner certains comportements dont nous savons pourtant qu’ils ont de graves conséquences.

La dépendance est une relation pathologique avec une substance, que ce soit le vin, la cigarette, les amphétamines, les médicaments, le chocolat, la « junk food » pour ne citer que celles-là, ou une activité comme le travail (accro au travail ou workaholic en anglais), le jeu, le sport (voir aussi : dysmorphophobie), le sexe, la masturbation… Certains comportements obsessionnels ou gestes répétés mécaniquement sont révélateurs d’un problème de dépendance: stockage excessif de cartouches de cigarettes de réserve, tasse de café à portée de main, télévision allumée toute la journée, prise systématique de somnifères ou d’antidépresseurs… La dépendance peut aussi être affective (relations de couple fusionnelles), mais nous n’aborderons pas ce sujet ici.

La personne dépendante recherche ces différentes « drogues » pour fuir la réalité et amortir ses émotions: elles l’aident à balayer la tristesse et les sentiments désagréables et d’éviter les conflits. Le soulagement n’est cependant que passager et la souffrance prend d’autres visages : peur du manque, honte face à l’insoutenable asservissement, comportements obsessionnels, émotions refoulées depuis longtemps parfois, exclusion, isolement… L’addiction qui dicte sa conduite et le manque de confiance en soi l’empêchent de communiquer normalement et d’établir des relations adultes et harmonieuses. Le monde « extérieur » est ressenti comme envahissant, menaçant ou dangereux.  Les « autres » peuvent, le cas échéant, être un moyen de se procurer sa drogue, sans plus, car le plaisir qu’elle lui procure est solitaire.

Boire du vin en cachette jusqu’au coma, détruire son corps par un excès d’exercice physique, se gaver d’aliments sucrés puis se faire vomir pour pouvoir recommencer… Toutes les dépendances sont destructrices, y compris celles qui paraissent les plus inoffensives. Par exemple, les désordres alimentaires tuent plus fréquemment que les overdoses: environ 10% des anorexiques meurent de leur compulsion à contrôler leur besoin de nourriture. Les régimes draconiens ou répétés, les pilules amaigrissantes et autres produits anti-kilos miracle peuvent causer des dégâts irréparables, tout comme un surpoids excessif.

Dans toute conduite compulsive il y a transgression. Celle-ci est parfois perçue par la personne dépendante comme une sorte de rituel, un sacrifice ou une quête spirituelle. Désobéir, mentir, manipuler, voler… La délinquance est présente dans beaucoup d’addictions : le vol, souvent associé à la toxicomanie, est aussi fréquemment le fait des personnes souffrant de troubles du comportement alimentaire.

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Facebookrss