Surcharge pondérale glutéale

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La surcharge pondérale glutéale ou « culotte de cheval » se caractérise par une accumulation de graisse à l’extérieur de la cuisse et sur la face interne du genou, alors que le buste est plutôt mince.

Charcuteries, poissons fumés, chips et autres zakouskis… les aliments trop salés sont l’ennemi numéro un des femmes qui ont tendance à attraper la culotte de cheval…

La graisse constituant la culotte de cheval est froide, bien localisée : c’est de la cellulite. Typiquement féminine, souvent d’origine héréditaire, la culotte de cheval se développe à partir de la puberté et s’accentue lors de tous les dérèglements et changements hormonaux : pilule, grossesse, ménopause, traitements hormonaux de substitution, problèmes gynécologiques (endométriose, kystes ovariens, fibrome…). Elle est particulièrement résistante aux régimes amaigrissants et peut être aggravée par le tabagisme et la sédentarité.

Stratégie anti-kilos adaptée à ce morphotype :

1. Surveiller son alimentation

  • Limiter la consommation de sel et d’aliments trop salés qui provoquent la rétention d’eau: produits industriels, plats préparés, céréales de petit déjeuner, chips, biscuits sucrés ou salés, poissons fumés, charcuteries, conserves, sauces et condiments…
  • Réduire les graisses saturées: beurre, crème, fromages, viandes grasses…
  • Réduire le sucre : confiseries, confitures, pâtisseries et autres douceurs…
  • Pas besoin de limiter les quantités de nourriture, pourvu que celle-ci soit saine et équilibrée: il est autorisé de manger copieusement.

Dans son livre « Maigrir selon votre silhouette »,  le Dr Raphaël Blairvacq propose un régime adapté non restrictif.

2. Programme sportif adapté

  • Les personnes correspondant à ce morphotype doivent mettre l’accent sur l’activité physique.
  • Trois quarts d’heure de sport d’endurance (vélo, jogging ou marche rapide) un jour sur deux et deux heures de vélo le dimanche.
  • Exercices de musculation destinés au bas du corps et ciblant en particulier les fessiers et l’intérieur des cuisses.

3. S’attaquer aux graisses localisées

  • Thé vert : 1 gélule le matin et le midi à prendre pendant les repas avec un grand verre d’eau (stimule la combustion des graisses).
  • Cacao : 1 gélule le matin et le midi à prendre pendant les repas avec un grand verre d’eau (brûle-graisses et diurétique).
  • Vigne rouge : 1 gélule matin, midi et soir à prendre pendant les repas avec un grand verre d’eau (stimule la circulation sanguine et lymphatique).
  • Techniques complémentaires (par ordre d’efficacité): endermologie, liposculpture, mésothérapie, pressothérapie, drainage lymphatique manuel et massages.

Source : « Maigrir selon votre silhouette – Les secrets de la morphonutrition pour perdre des kilos là où vous voulez», Dr Raphaël Blairvacq

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Surcharge pondérale abdominale nerveuse

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La graisse excédentaire constitue un « bouclier » vertical sur le devant de l’abdomen, le tour de taille est augmenté et le ventre semble pointu de profil. Les principaux responsables : le stress et l’anxiété.

Massages, thalassothérapie, aromathérapie… il existe de nombreuses solutions pour combattre le stress souvent responsable d’une prise de poids au niveau du ventre. 

Les personnes correspondant à ce profil sont anxieuses ou stressées et  présentent trois symptômes quasi systématiquement : les envies irrépressibles d’aliments sucrés (crises de manque), les crampes et les ballonnements digestifs. La surcharge pondérale se concentre sur le ventre et n’excède pas dix kilos. La graisse est dure, chaude et sensible à la pression, mais souvent froide au niveau du plexus solaire.

Le stress et l’anxiété peuvent détraquer les mécanismes de sécrétion de l’insuline, hormone impliquée dans la régulation du taux de sucre sanguin. Cela se traduit notamment par des crises d’hypoglycémie en fin de matinée ou d’après-midi s’accompagnant de coups de pompe, maux de tête et malaises. Le grignotage d’aliments sucrés à ces moments-là  a un effet calmant et apaisant temporaire. Mais l’ingestion de sucre déclenche peu après une nouvelle sécrétion d’insuline et donc une hypoglycémie et une nouvelle envie irrépressible de sucre. C’est un véritable cercle vicieux qui se paie « cash » puisque ces excès de sucre sont transformés quasi instantanément en graisses abdominales.

Stratégie anti-kilos adaptée à ce morphotype :

1. Surveiller son alimentation

  • Ne plus sauter les repas.
  • Ne plus manger compulsivement des « saletés » (biscuits, gâteaux, sucreries, chips…) pour s’apaiser en cas de tension nerveuse.
  • Bannir les sucres rapides (à index glycémique élevé) et ne consommer que les sucres lents (à index glycémique faible).
  • Mettre l’accent sur les légumes, à condition de ne pas abuser des crudités (parfois irritantes pour le tube digestif).
  • Consommer des aliments riches en magnésium (effet antistress) : noix, noisettes, amandes, chocolat (aussi noir et peu sucré que possible), eaux minérales
  • Consommer une quantité suffisante de protéines maigres (effet rassasiant).
  • Consommer des aliments riches en tryptophane (effet apaisant): soja, levure de bière, pain complet au levain, céréales complètes, légumes secs, kiwis, abricots, prunes, ananas, tomates.
  • Pour lutter contre les troubles du comportement alimentaire et lutter contre les envies de sucreries, consommer aussi des aliments riches en phénylalanine (œufs, fromage, lait…), tyrosine (veau, thon, flocons d’avoine…), vitamine B1 (levure de bière, germes de blé, légumes secs, céréales complètes…), vitamine B6 (persil chou, haricots verts, lentilles…) et vitamine E (huiles végétales, asperges, légumes à feuilles vertes…).
  • Prendre du charbon végétal (4 gélules) en dehors des repas pour diminuer les ballonnements.
  • Pour favoriser l’équilibre du métabolisme des sucres : 1 gélule de chrome matin, midi et soir.

Dans son livre « Maigrir selon votre silhouette »,  le Dr Raphaël Blairvacq propose un régime sur mesure pour ce morphotype.

2. Chasser le stress et l’anxiété

  • Le sport a un impact positif sur le moral et la confiance en soi. Une activité physique  modérée de longue durée est idéale pour maximiser la sécrétion d’endorphines par le cerveau : un jour sur deux, trois-quarts d’heure de marche rapide ou de natation et deux heures de randonnée le dimanche.
  • Pour freiner les poussées d’insuline et d’adrénaline : 1 gélule de mélisse (sédative et calmante) et 1 gélule de valériane (anxiolytique) matin, midi et soir pendant le repas avec un grand verre d’eau.
  • Pour éviter la fatigue : une cure de ginseng.

3. Stimuler la fonte des graisses abdominales

  • Faire du sport d’endurance (voir plus haut) et des exercices de musculation de l’abdomen.
  • Le resvératrol : une gélule le matin et le midi (active le déstockage des graisses sur le haut du corps).
  • 1 gélule de fructo-oligosaccharides (effet ventre plat) matin, midi et soir pendant le repas avec un grand verre d’eau.
  • Techniques complémentaires (par ordre d’efficacité): thermodermie, endermologie, mésothérapie et drainage lymphatique manuel.

Source : « Maigrir selon votre silhouette – Les secrets de la morphonutrition pour perdre des kilos là où vous voulez», Dr Raphaël Blairvacq

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Le régime végétarien

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Nul besoin d’adopter le végétarisme comme philosophie de vie pour manger des plats végétariens. Ceux-ci peuvent constituer une alternative agréable et saine de temps à autre. Les préparations végétariennes peuvent aussi servir d’accompagnement de viandes, de volailles et de poissons. 

Pour réussir un régime végétarien, évitez les plats préparés souvent trop gras et n'abusez pas de laitages et de pâtes!

Pour réussir un régime végétarien, évitez les burgers et autres plats préparés végétariens souvent trop gras et n’abusez pas de laitages gras et de pâtes!

Beaucoup de personnes qui souhaitent maigrir adoptent temporairement ce genre d’alimentation. L’avantage du « régime végétarien » est que beaucoup d’aliments peuvent être consommés « à volonté », ce qui permet d’éviter les fringales et les frustrations habituellement associées aux régimes amaigrissants. Évidemment, la viande ne doit pas être remplacée par une orgie de laitages gras et de féculents (à lire: nos conseils pour une cuisine végétarienne allégée). La consommation importante de fibres favorise notamment le transit intestinal, et peut avoir des effets bénéfiques sur le cholestérol et la tension artérielle. Cependant, il faut noter que les effets amincissants d’un régime végétarien temporaire sont souvent effacés rapidement lors de la reprise d’une alimentation normale. Pour que la perte de kilos soit durable, il faut donc adopter une alimentation végétarienne équilibrée « à vie »…

Fruits, légumes, céréales complètes, légumes secs, graines et noix… la clé d’une alimentation végétarienne saine et équilibrée est la diversité. Les éventuelles carences en protéines induites par l’exclusion de viandes, de volaille et de poisson, sont évitables, pourvu que l’on consomme des sources alternatives de protéines (produits laitiers, œufs, légumes secs, céréales intégrales…) et que l’on ait un minimum de connaissances en matière de nutrition. Par exemple, associer une céréale complète (blé, orge, riz, millet, quinoa…) et une légumineuse (lentilles, pois chiches, haricots rouges, pois…) dans une même préparation culinaire en élève la teneur en protéines de qualité à un niveau comparable à celui de la viande. De telles associations s’avèrent d’autant plus intéressantes d’un point de vue nutritif, lorsque les œufs et les produits laitiers sont exclus de l’alimentation. Alternativement, les céréales complètes et les légumes secs doivent servir régulièrement d’accompagnement.

Certaines traditions culinaires laissent une large place aux préparations sans viande ni poisson : c’est le cas de la cuisine indienne, notamment. La cuisine italienne offre de nombreuses possibilités en la matière, mais il faut veiller à l’apport en nutriments (les pâtes blanches ont peu de valeur nutritive), et à éviter une surconsommation de graisses saturées (fromages gras). Pour composer leurs menus de tous les jours, de nombreux végétariens adaptent tout simplement les recettes de cuisine traditionnelle locale, en remplaçant la viande ou le poisson par du tofu, du quorn et d’autres produits à 100% végétaux.

Cuisine végétarienne et gastronomie

Manger sans viande ni poisson n’exclut nullement de bien manger. Au contraire, la cuisine végétarienne offre une multitude de plaisirs de la table raffinés et de plats que l’on peut qualifier de « gastronomiques », pourvu que l’on sorte des schémas conventionnels auxquels beaucoup d’entre nous sommes habitués. La composition de menus végétariens variés, équilibrés et savoureux requiert souvent l’acquisition de nouvelles connaissances et de nouveaux réflexes, ainsi qu’un brin de curiosité et d’inventivité. Par ailleurs, il faut explorer et apprendre l’usage d’ingrédients parfois méconnus tels le tofu et autres dérivés du soja, le quorn, le millet, le quinoa, le quorn, les noix de toutes sortes, les graines de sésame, de lin…. Les herbes aromatiques et les épices jouent un rôle fondamental dans la cuisine végétarienne. Enfin, il reste encore beaucoup à inventer et à explorer, en matière de choix de vins d’accompagnement, par exemple. Dans ce domaine, la gastronomie traditionnelle française, où la pièce de viande ou de poisson trône au centre de l’assiette et détermine la sélection de vins, donne encore le ton.

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