Quelles sources alternatives de protéines ?

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Facebookrss

Tofu, seitan, quorn… Les substituts végétaux de la viandePoivrons farcis diététiques. Lire la suite ... » ont la cote. Les insectes, un peu moins. La nouveauté, c’est la viande produite « in vitro ».

le tofu fait à base de soja est riche en protéinesLes substituts de la viande à base de protéines de soja10 astuces pour donner du goût avec un minimum de calories. Lire la suite ... », de seitan et de quorn, par exemple, qui ont souvent l’apparence et même la texture de produits de boucherie (sans en avoir le goût), ont un succès fou, et pas seulement parmi les végétariens et végétaliens. Autrefois disponibles uniquement en magasin spécialisé, ces produits se retrouvent de plus en plus facilement, même au supermarché. Ils peuvent souvent être cuisinés à la poêle et accompagnés de saucesVive la cuisine aux fines herbes et aromates . Lire la suite ... » (comme un morceau de viande) et sont dès lors pratiques à utiliser. Mais attention : tous ces produits ne se valent pas. Les fallafels, saucisses et autres burgers végétaux sont parfois trop riches en graisses et sans grande valeur nutritive.

Les insectes comestibles sont souvent présentés comme une source alternative de protéines animales idéale en raison de leur abondance, de leur facilité d’élevage et de leur valeur nutritionnelle souvent exceptionnelle. La consommation d’insectes fait partie de l’alimentation des peuples asiatiques et africains depuis la nuit des temps, mais on ne peut pas parler d’engouement en Europe, où les amateurs sont encore rares. La barrière psychologique reste souvent infranchissable, même pour les plus aventureux. Certains chocolatiers fabriquent des pralines de luxe décorées avec des insectes préalablement trempés dans une sauceSauce tartare allégée. Lire la suite ... » dorée pour faire plus joli (et moins rébarbatif…). Quelques boutiques en ligne se sont spécialisées dans les insectes comestiblesLes insectes comestibles bientôt au menu des régimes protéinés ?. Lire la suite ... » qu’elles présentent comme des amuse-gueule « sexy ». A l’heure de l’apéro, un bol de scorpions jaunes ou de fourmis géantes à côté des chips et des cacahuètes, ça met de l’ambiance, c’est sûr ! Mais difficile d’imaginer une gastronomie traditionnelle française à base de sauterelles, chenilles et autres scarabées !

Bien que produite artificiellement, ce qui pourrait également constituer une barrière psychologique à sa consommation, la viande fabriquée « in vitro » présenterait néanmoins certains attraits. Théoriquement, les scientifiques sont capables de produire de la viande en laboratoire à partir des cellules souche de n’importe quel animal habituellement élevé pour sa viande. Mais qu’en est-il du goût et de la texture ? Sont-ils comparables ? Les études s’attachent surtout à la valeur nutritive de ces aliments.

C’est le professeur Mark Post de l’Université de Maastricht qui présenta en 2013 le premier hamburger fabriqué en laboratoire. Mais déjà en 2004, des chercheurs français avaient produit des steaks issus de cellules souches de grenouille. D’autres recherches ont montré l’intérêt de viande fabriquée à base de cellules d’insectes.

Plus écologique, plus éthique, la viande produite « in vitro » n’est aujourd’hui qu’au stade expérimental. Divers obstacles devront être franchis pour qu’on puisse la produire à un coût moindre que la viande « naturelle ».  Elle constitue cependant une alternative sérieuse pour l’avenir.

Lire le début de cet article

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Facebookrss

Laisser un commentaire