Quand le régime amaigrissant s’impose-t-il ?

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Aux USA, en Allemagne et au Royaume-Uni, des supermarchés de plus en plus grands et de mieux en mieux approvisionnés ont fleuri un peu partout et le nombre de produits alimentaires lancés sur le marché n'a cessé de croître. D’autres pays comme la France ou la Belgique suivent aussi cette tendance à la prolifération de « temples de la consommation » de plus en plus vastes. 

A côté de cela, les occasions de manger se sont multipliées et aux restaurants traditionnels, ouverts uniquement à l'heure du déjeuner et du dîner, sont venus s'ajouter les établissements de restauration rapide, friteries, crêperies, sandwicheries et autres croissanteries ouvertes sans interruption. Les aliments à grignoter comme les barres-goûter, les chips et autres « casse-croûte » sont désormais vendus un peu partout, même dans les bureaux de tabac.

Cette surabondance alimentaire et les envies irrépressibles qu’elle génère ont dopé un autre marché très lucratif également: celui des produits diététiques et autres remèdes au surpoids : produits allégés, sans sucre, 0 caloriesLe sport d'endurance pour maigrir. Lire la suite ... », 0% de matières grasses, produits coupe-faimLes médicaments et traitements qui font maigrir. Lire la suite ... », compléments alimentaires et autres articles de régime. Ceux-ci occupent de plus en plus souvent des rayons entiers dans les grandes surfaces. Dans les caddies, ils se mêlent sans complexes aux barres chocolatées, sodas, pizzas surgelées et autres plats « prêts à l’emploi » souvent trop riches en sucres et en graisses, dont ils sont censés compenser les effets nocifs. Les rayons des pharmacies elles aussi regorgent de pilules, cures et crèmes amincissantes. Quoi qu’on puisse penser de ces divers produits, il est un fait certain, le boom du marché de la minceur est révélateur d’une autre tendance qui, d’après l’Organisation Mondiale de la Santé, prend des proportions épidémiques au niveau mondial : l’obésité chez les adultes, mais aussi, de plus en plus souvent, chez les enfants.

Aujourd’hui, un excès d'embonpoint ne peut plus être considéré comme un signe de «bonne santé». Les premiers signaux d'alarme sont venus du milieu de la science, de la médecine et de l'économie où l’on a commencé à établir une corrélation entre le bien-être économique et les maladies dites « de la civilisation ». Il est apparu que le surpoids et l’obésité chez les adultes sont directement liés à l’apparition ou à l’aggravation de nombreuses maladies: troubles du métabolisme et diabète, maladies cardiovasculaires et respiratoires, cancers, troubles digestifs, affections gynécologiques et dermatologiques, douleurs articulaires, troubles psychologiques…

Dans quelle mesure mange-t-on trop ? Mis à part un certain nombre de noceurs invétérés, faciles à identifier, les personnes fortes n'ont généralement pas l'impression de manger tropLes mauvaises nouvelles font grossir !. Lire la suite ... », bien au contraire : les patients qui sont envoyés chez un diététicien par leur médecin traitant pour des raisons de santé sont souvent sincèrement persuadés qu'ils se nourrissent assez peu, ne comprennent pas pourquoi ils grossissent et fondent ainsi tous leurs espoirs sur un quelconque dysfonctionnement organique à traiter de n'importe quelle manière, pourvu qu'il ne s'agisse pas d'un régime. Mais dans la majorité des cas, on en est maintenant sûr, le surpoids ne constitue pas la manifestation d'un trouble organique interne, susceptible d'être soigné par un traitement pharmacologique. Non, une surcharge pondérale importante dérive généralement d'un excès de nourriture, d'un déséquilibre énergétique entre ce que l'individu mange et ce qu'il élimine. Ce déséquilibre peut être provoqué par un trouble du comportement alimentaireAnorexie, boulimie : un sosie de l’hormone de la satiété en cause ?. Lire la suite ... » (dépendance à la nourriture).

Bien sûr, le régime hypocalorique n’est pas toujours la solution la plus adaptée : il y en a d’autres, qui sont présentées en détail sur ce site. De même, l’objectif ne doit pas être la maigreur anorexiqueComment expliquer la boulimie ?. Lire la suite ... », mais le retour à la santé et au poids d’équilibre, qui est celui où l’on se sent bien et en forme.

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