Quand le culte de la beauté tourne à l’obsession pathologique

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Les personnes qui souffrent de dysmorphophobieDépendance : quand nos émotions nous tiennent…. Lire la suite ... » (appelée aussi « trouble de dysmorphieDysmorphophobie et suicide. Lire la suite ... » corporelle ») sont convaincues d’avoir un ou plusieurs défauts physiques qui sont en réalité totalement imaginaires ou vraiment minimes. Elles présentent divers comportements pathologiques distinctifs.

Les défauts imaginaires se situent le plus souvent au niveau du visage: nez, yeux, peau et chevelure... (photo: the Italian Voice)

Les défauts imaginaires se situent le plus souvent au niveau du visage: nez, yeux, peau et chevelure… (photo: the Italian Voice)

Leur énergie toute entière est absorbée par les tentatives de camouflage et de suppression d’un défaut physique, réel ou imaginaire : ceux-ci sont localisés essentiellement au niveau du visage (nez, yeux, peau, chevelure). La phobie sociale qui en résulte peut avoir des conséquences parfois dramatiques : isolementLes comportements et modes de pensée qui alimentent la dépression. Lire la suite ... », retards, absentéisme, échec professionnel ou scolaire, divorceMariage, divorce et prise de poids. Lire la suite ... », suicide…

Parmi les comportements pathologiques distinctifs de ces personnes, notons la tendance à se comparer sans cesse à autrui, l’utilisation de techniques de camouflage (maquillage, coiffure, chapeau…), le recours répété à certains professionnels (dermatologues, chirurgiens plastiques…) et les tentatives de suppression du défaut imaginaireDysmorphophobie et suicide. Lire la suite ... ». Par exemple certains patients tentent de corriger des imperfections de la peau : boutons, points noirs, rougeurs…, au moyen de pinces à épiler, d’épingles, de lames de rasoir…

D’après le psychiatre et psychothérapeute français Jean TignolCes étranges défauts physiques imaginaires. Lire la suite ... », cette pathologie résulte de la promotion tous azimuts d’images du corps inatteignables pour la plupart des gens. La jeunesse et la beauté physique sont devenues des outils-clés de reconnaissance et de promotion sociales. Le changement de statut de la chirurgie esthétiqueQuels résultats attendre d’une lipoaspiration?. Lire la suite ... » serait emblématique de cette évolution : celle-ci est devenue une pratique sociale tout à fait courante et normale. En effet, aux États-Unis et en Europe par exemple, le nombre de personnes ayant recours à la chirurgie esthétique ne cesse d’augmenter. Cela s’expliquerait surtout par le progrès significatif des techniques chirurgicales et leur médiatisation grandissante. Beaucoup de femmes en particulier souffrent d’une insatisfaction permanente concernant leur corps et leur image physique et risquent tôt ou tard de basculer dans un comportement obsessionnel pathologique comme la dysmorphophobie ou l’anorexie. Les hommes ne sont d’ailleurs pas épargnés. Il existe chez eux un autre type de comportement obsessionnel qui les concerne plus particulièrement : le complexe d’AdonisLa dysmorphie musculaire ou le complexe d’Adonis. Lire la suite ... » ou dysmorphie musculaire, une forme d’anorexieBriser le cercle infernal des pensées et émotions négatives pour perdre les kilos superflus. Lire la suite ... » inversée…

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