Comment expliquer l’anorexie ?

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Facebookrss

D’après les psychologues, c’est un conflit avec la mère qui est à l’origine de ce comportement alimentaire autodestructeur si fréquent chez les jeunes filles*. A travers lui, l’anorexique exprime son refus de devenir femme.

L’anorexie des filles trouverait ses racines dans une relation conflictuelle avec la mère… En se privant de nourriture, elle chercherait à rester enfant.

L’anorexie mentale frappe surtout les jeunes filles ou les jeunes femmes, rarement les hommes. Dans les cas extrêmes, l’anorexique maigrit au point d’avoir une apparence terrifiante, la perte d’appétit caractéristique se traduisant parfois par un amaigrissement considérable. Des perturbations physiologiques importantes surviennent rapidement et se traduisent par un arrêt des règles et par un ralentissement global de tous les métabolismes. La baisse du taux de potassium sanguin fait encourir à l’anorexique des troubles cardiaques graves.

La raison psychologique profonde de ce trouble du comportement alimentaire serait la peur de devenir une femme. Tout se passe comme si en refusant de s’alimenter, l’anorexique tentait de renouer avec le style relationnel qui existait antérieurement entre elle-même et sa mère. L’anorexique demande implicitement à sa mère de lui montrer son amour sous forme de nourriture. Pourquoi ?

Une mère manifeste son amour en nourrissant le petit enfant. En outre, certaines mères privilégient la nourriture comme manifestation d’amour : elles lui donnent plus d’importance que les caresses ou les baisers, par exemple. Aux yeux de leur enfant, l’amour passe en quelque sorte « dans » la nourriture. Plus tard, l’enfant qui a peur de devenir une femme pour diverses raisons cherchera à replonger dans le passé, au temps où sa mère s’occupait d’elle sur un plan exclusivement oral.

*Note: outre le « bagage psychologique », il ne faut pas sous-estimer l’impact et la responsabilité des images véhiculées par les médias et les milieux de la mode  

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Facebookrss

L’anorexie mentale ou le complexe de Barbie

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Facebookrss

La silhouette de Barbie promue par les milieux de la mode, les médias et la publicité depuis les années 1970 est un modèle irréaliste et inatteignable pour la plupart des femmes qui se rapproche souvent de la maigreur  anorexique. Beaucoup de mannequins ont d’ailleurs une maigreur pathologique correspondant à l’anorexie mentale.

L’anorexie mentale est un trouble du comportement alimentaire qui peut avoir des conséquences très graves sur la santé : souvent d’une maigreur extrême, obsédées par leur poids et les calculs de calories, les anorexiques ont une perception déformée de leur corps et de leur poids. Il faut noter la différence entre les termes « anorexie mentale » qui décrivent une pathologie et le terme « anorexie » utilisé seul, qui se définit simplement comme le symptôme du manque d’appétit.

Chez les anorexiques, la nourriture et la peur de prendre du poids sont des préoccupations constantes. Les habitudes alimentaires sont aberrantes : peser chaque aliment, calculer la moindre calorie ingurgitée, se nourrir en secret loin des regards, s’adonner à certains rituels dans lesquels la nourriture est découpée en petits morceaux, jetée ou cachée, préparer des festins élaborés et hypercaloriques pour les autres sans y toucher soi-même…

Beaucoup d'anorexiques se font vomir après une crise de boulimie

Dans bien des cas, l’anorexie est aussi accompagnée d’isolement, de solitude et d’une dépression qu’on cherche souvent à dissimuler.

D’après le psychiatre et psychothérapeute français Jean Tignol, les critères diagnostiques de l’anorexie incluent un poids inférieur au poids normal de 15% ou plus, une peur intense de grossir, une perception erronée du poids et de la forme de son corps et le déni de la gravité de la maigreur actuelle. Chez les filles et femmes il faut ajouter à cela une absence de 3 cycles menstruels consécutifs (aménorrhée). Leur corps est d’une maigreur extrême mais les anorexiques donnent généralement l’impression d’être en excellente santé physique et morale. Dans l’anorexie « restrictive », l’individu s’impose une diète sans concessions, alors que dans l’anorexie ‘boulimique’, l’individu a des crises régulières de boulimie et se fait vomir et/ou prend des purgatifs (laxatifs, diurétiques) pour se vider le corps.

Dans 90% des cas l’anorexique est une adolescente ou une femme adulte. L’anorexie apparaît entre 13 et 20 ans pour 85% des cas. Au total, de 0,3 à 0,7% de la population féminine est affectée par cette maladie. Le taux de mortalité se situe entre 5 et 18%. Il existe des traitements pour l’anorexie (psychothérapies, médicaments) mais souvent les anciens anorexiques conserveront à vie certaines préoccupations alimentaires anormales et certains troubles relationnels et de l’humeur.

Le complexe d’Adonis ou l’anorexie inversée

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Facebookrss

Le bon état d’esprit pour réussir un régime amaigrissant

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Facebookrss

Un régime est comparable à un marathon: pour mettre toutes les chances de son côté, il faut se préparer tant du point de vue pratique que psychologique.

Le réalisme est la clé du succès. Fixez-vous un objectif raisonnable en termes de perte de poids: si vous avez toujours été un peu rond, il est fort probable que vous ne parveniez jamais à avoir une silhouette de mannequin

Lorsqu’on fait un régime amaigrissant, il faut un objectif raisonnable: si vous avez toujours été un peu ronde, vous ne parviendrez atteindre puis à conserver une silhouette de Barbie qu’au prix d’efforts immenses…

Si nous connaissons toutes les règles du jeu, si nous disposons de tout l’équipement nécessaire, si nous sommes bien soutenus et conseillés et surtout, si nous avons le bon état d’esprit, il n’y a aucune raison d’échouer un régime amincissant.

Comme dans n’importe quelle épreuve sportive, le facteur psychologique est primordial. C’est de lui que dépendent la motivation, l’engagement et la persévérance. Rien de sert de commencer un régime si vous êtes déprimé ou anxieux!

Demandez-vous d’abord combien de kilos vous voulez perdre précisément. L’objectif de doit être clair : 5 kilos, 7 kilos, 10 kilos… Écrivez cet objectif dans un cahier. Profitez-en pour y noter aussi tout autre projet personnel qui vous tient à cœur, même s’il n’a aucun rapport avec votre souhait de maigrir. Puisque vous avez décidé de vous attaquer aux kilos superflus, autant saisir cette opportunité pour mettre de l’ordre ou améliorer d’autres aspects de votre vie.

Notez aussi une date butoir pour atteindre votre objectif. Celle-ci doit avoir un sens concret pour vous : les prochaines vacances, un mariage, un anniversaire… Soyez réaliste !

Vos objectifs doivent être mesurables mais aussi, atteignables. Le réalisme est la clé du succès. Fixez-vous un objectif raisonnable en termes de perte de poids: si vous avez toujours été un peu rond, il est fort probable que vous ne parveniez jamais à avoir une silhouette de mannequin ! Donnez-vous aussi assez de temps pour perdre du poids sans vous faire du tort. Pourquoi ne pas procéder étape par étape, par exemple, avec des « paliers » sans régime, pour stabiliser les résultats obtenus et pour « souffler » un moment ?

Concentrez-vous sur les objectifs que vous vous êtes fixés chaque jour. Par exemple, inscrivez-les sur des petits papiers ou des « Post-It » et affichez-les partout : sur le frigo, sur le miroir de la salle de bains, sur l’écran d’ordinateur ou sur le tableau de bord de la voiture. Inscrivez-les dans votre agenda et sur votre calendrier de cuisine. Bref, assurez-vous de les avoir à l’esprit tout le temps.

Engagez-vous vis-à-vis de vous-même à respecter ces objectifs. Dites-vous sans cesse, surtout dans les moments où le découragement vous guette, que vous pouvez y arriver car si d’autres y sont parvenus, vous le pouvez aussi !

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Facebookrss