Pourquoi les problèmes de poids affectent-ils plus les femmes que les hommes ?

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Les femmes ne sont décidément pas les égales des hommes devant les questions de prise de poidsL’aromathérapie pour atténuer les symptômes de la ménopause. Lire la suite ... ». Prédispositions naturelles, variations hormonales, rétention d’eau, sensibilité aux perturbations affectives, yoyo pondéral et résistance à l’amaigrissement sont caractéristiques du sexe faible.

Les femmes ont environ deux fois plus de graisses corporelles que les hommes (entre 18 et 25% de la masse corporelle). Les graisses accumulées sur le bas du corps constituent une réserve énergétique prédéterminée génétiquement en prévision d’une maternité ou d’une situation de pénurie (famineUn bagage génétique encombrant issu du temps des famines. Lire la suite ... », catastrophe naturelle…). Elles répondent à une fonction de survie et sont aussi plus difficiles à faire fondre que les réserves de graisse abdominaleQu'est-ce l'angine de poitrine ?. Lire la suite ... » caractéristiques du « sexe fort ».

La rétention d’eau qui peut provoquer de fortes variations de poids est aussi un phénomène typiquement féminin. Plus marqué avant les règles, elle se manifeste par un gonflement parfois douloureux des seins et du ventre et une augmentation de la « culotte de chevalUne stratégie multiple pour combattre la cellulite . Lire la suite ... » ». Quels sont les meilleurs remèdes ? Boire beaucoup d’eau, réduire au minimum sa consommation de sel et d’aliments salés comme les charcuteries et les chips, et bouger !

Les perturbations affectives concernent davantage les femmes que les hommes

Les facteurs psychologiques pouvant être à l’origine d’une prise de poids touchent plus les femmes que les hommes : mal-être, anxiété, stressHorloges biologiques désynchronisées? A vos risques et périls !. Lire la suite ... », perturbations affectives résultant d’une séparation ou de la perte d’un emploi… Le grignotageLes bienfaits de la méditation. Lire la suite ... » compulsif, l’addictionDépendance : demander de l’aide, c’est vital. Lire la suite ... » au sucre ou au chocolat, les crises de boulimieBriser le cercle infernal des pensées et émotions négatives pour perdre les kilos superflus. Lire la suite ... » et les autres troubles du comportement alimentaire sont bien plus souvent une affaire de femmes. Un stockage anormal de graisses corporelles peut être provoqué par le stress et le surmenageLa qualité et le nombre d’heures de sommeil quotidien peuvent affecter votre poids. Lire la suite ... ». Les carences en certains nutriments essentielsGare aux calories vides!. Lire la suite ... » souvent constatées chez les femmes les rendent encore plus vulnérables : un manque de magnésium par exemple ou de protéines peut déclencher une prise de poids.

Chez certaines femmes, les variations hormonales accompagnant la puberté, la grossesse ou la ménopause, ont un impact non-négligeable sur leur poids, de même que l’usage de contraceptifs, de traitements hormonaux de substitution et de certains médicaments agissant sur les hormones. La ménopause est un facteur d’amplification pour celles qui ont déjà tendance à prendre du poids facilement. Plus le surpoids est important au moment de la ménopause, plus elles ont de risques de grossir, et inversement. Une carence en œstrogènes peut stimuler la production d’insulineLes plantes régulatrices du taux de sucre sanguin. Lire la suite ... » et le stockage des graisses.

Enfin, beaucoup de femmes commencent à faire des régimes parfois draconiens dès l’adolescence. Or les privations alimentaires et les régimes hypocaloriques successifs peuvent provoquer à la longue un phénomène de résistance à l’amaigrissement. L’organisme met en place des mécanismes de survie qui rendent la perte de poids de plus en plus difficile. Ce type de scénario affecte peu les hommes, évidemment.

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