Oh, inatteignable légèreté!

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Sommes-nous réellement libres de modeler notre silhouette au gré de nos envies, de la mode et de nos obsessions ? L’hypothèse du poids d’équilibre démonte la théorie de la minceur « à la carte » promue par les gourous du régime hypocaloriqueQu'est-ce un bon régime hypocalorique?. Lire la suite ... ». Et si c’était pour notre bien…

Le poids d'équilibre est le poids idéal naturel. Vouloir à tout prix maintenir son poids en dessous de ce seuil est une torture sans fin...

Le poids d’équilibre est le poids idéalComment évaluer son poids idéal ?. Lire la suite ... » naturel. Vouloir à tout prix maintenir son poids en dessous de ce seuil est une torture sans fin…

Le poids d’équilibre est le poids génétiquement déterminé propre à chaque individu. Divers mécanismes d’autorégulation tendent à le maintenir, malgré les restrictions alimentaires ou les excès de caloriesCasser la routine sportive pour brûler un maximum de calories. Lire la suite ... ». Programmé dans nos gênes, ce « poids naturel » correspond à une quantité de graisse corporelleComment sont synthétisées les graisses corporelles?. Lire la suite ... » (masse grasseLa liposuccion du ventre provoquerait une «délocalisation» néfaste des graisses. Lire la suite ... ») bien définie. L’hypothalamusLe manque de sommeil rendrait la malbouffe plus alléchante. Lire la suite ... », la région du cerveau qui régule diverses fonctions organiques involontaires, module notre appétitConsommation d'alcool et kilos en trop. Lire la suite ... » et nos besoins d’énergie pour assurer son maintien. Difficile donc d’avoir une silhouette de mannequin si la nature en a décidé autrement, à moins de transformer sa vie en véritable enfer de privations…

Les deux premiers mécanismes d’autorégulation intervenant dans la défense du poids d’équilibre sont le contrôle de la motivation face à la nourriture et le contrôle de l’activité physique : le plaisir de manger augmente ou diminue selon que le poids se situe en-dessous ou au-dessus du poids d’équilibre et une alimentation insuffisante provoque de la fatigue et une économie de déplacements et d’efforts physiques. Bien que très efficaces pour préserver le poids d’équilibre, ces deux mécanismes d’autorégulation peuvent être contrecarrés par le contrôle volontaire (répression du plaisir de manger, forcing sportif…).

La « thermogenèseLes vertus minceur du café à petites doses. Lire la suite ... » », en revanche, ne peut être contrôlée. Ce troisième mécanisme d’autorégulation est fondamental. Il permet d’accroDépendance : quand nos émotions nous tiennent…. Lire la suite ... »ître ou de réduire nos besoins en énergie selon nos fluctuations pondérales, l’objectif étant de maintenir un poids aussi stable que possible correspondant au poids d’équilibre.

Thermogenèse et métabolisme basalL’eau, le meilleur remède contre le surpoids. Lire la suite ... »

En cas de privationUn bagage génétique encombrant issu du temps des famines. Lire la suite ... » de nourriture, la perte de poids qui s’en suit provoque un ralentissement du métabolismeLes vertus minceur du café à petites doses. Lire la suite ... » basal. Le métabolisme basal ou « métabolisme de baseLe jeûne, c’est bon pour la ligne et pour le moral !. Lire la suite ... » » est la quantité d’énergie nécessaire à notre organisme pour accomplir toutes les fonctions internes vitales: circulation du sang, digestion, activité cérébrale, respirationZoom sur le mouvement et les muscles . Lire la suite ... »… Lorsqu’il est privé de calories, l’organisme se met à fonctionner à l’économie. Après quelques semaines de privations, la réduction des besoins énergétiques peut atteindre 40%, ce qui signifie que l’organisme a besoin de 40% de calories en moins pour accomplir les mêmes fonctions vitales (par exemple : un métabolisme de base de 2000 kcalNe haïssez pas les calories !. Lire la suite ... » sera réduit à 1200 kcal).

Ce phénomène s’explique de la manière suivante : la privation de nourriture brûle non seulement la masse grasse mais aussi une partie de la masse maigreDix astuces pour mieux brûler les graisses corporelles. Lire la suite ... », y compris les tissus constitutifs des organes vitaux et des muscles. Or ceux-ci sont énergivores, c’est-à-dire que leur maintien et leur « entretien » consomment beaucoup de calories. S’il y en a moins, l’organisme a besoin de moins d’énergie.

Pour maigrir sans réduire son métabolisme de base, il faut que la perte de poids se fasse exclusivement aux dépens de la masse grasse. La graisse corporelle étant une substance très peu énergivore, très peu de calories sont nécessaires pour la conserver. Seule la pratique régulière d’une activité physique combinée à une adaptation qualitative de l’alimentation permet de favoriser une fonte sélective de la masse grasse sans nuire aux autres tissus.

Notons qu’à l’inverse, en cas de suralimentation, lorsque la proportion de graisse corporelle dépasse le seuil enregistré par l’hypothalamus, l’organisme enclenche un mécanisme de « gaspillage d’énergie ». Dans ce cas aussi, l’objectif est de rétablir le poids d’équilibre.

Evidemment, divers facteurs peuvent « détraquer » cette autorégulation naturelle (alimentation de mauvaise qualité, troubles psychologiques…) et mener à l’obésité, par exemple.

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