Le blé : point de mire du régime sans gluten

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Le régime sans glutenLe phénomène Okinawa. Lire la suite ... » exclut les céréalesQu’est-ce l’intolérance au gluten ?. Lire la suite ... », principalement le blé et les aliments qui en sont dérivés comme le pain et les pâtes.

Le blé, le seigle, l'orge et même l’épeautre sont les céréales qui sont les plus néfastes en cas d’intolérance au gluten.

Le blé moderne est le résultat de manipulations génétiques pratiquées dans les années 1950-1960 d’apparence sans risque pour la santé. 

Les céréales sont des plantes issue de la famille des graminées, principalement le blé, le seigle, l’orgePotage de légumes à l’orge perlé. Lire la suite ... », l’avoine, l’épeautre, le kamut, le riz, le millet et le maïs. Le blé, l’épeautre, le seigle et l’orge sont les céréales qui posent le plus de problèmes en cas d’intolérance au glutenQu’est-ce l’intolérance au gluten ?. Lire la suite ... ». A noter que le sarrasinLe régime sans gluten. Lire la suite ... » et le quinoaLe régime sans gluten. Lire la suite ... » ne sont pas des céréales.

De nos jours, le blé est partout : c’est la composante principale des produits de boulangerie (pain même complet ou intégral, pâtisseries, viennoiseries, etc.), des biscuits, biscottes, quiches et crêpes, des produits italiens comme les pâtes, les lasagnes et les pizzas et des spécialités orientales comme le boulgourTaboulé libanais. Lire la suite ... » et le couscousTaboulé libanais. Lire la suite ... ». Le blé est aussi omniprésent dans les plats préparésStop à la surconsommation de sel!. Lire la suite ... », conserves et autres en-cas produits industriellement. Le blé est véritablement « inscrit » dans notre culture occidentale. Il est beaucoup plus facile pour un Asiatique ou un Africain de s’en passer que pour un Européen ou un Américain…

D’où vient le blé moderne ?

Entre 1953 et 1964, le chercheur américain Norman Ernest Borlaug mit au point une nouvelle variété de blé en appliquant une technique génétique particulière, le rétrocroisement, pour sélectionner des bléQu’est-ce l’intolérance au gluten ?. Lire la suite ... »s à haut rendement, résistants à certaines maladies et à tige courte (donc moins cassante). Sans rentrer dans les détails, ces manipulations ont introduit de nouvelles protéinesBientôt de la viande produite « in vitro ». Lire la suite ... » et enzymes dans le blé. Une petite proportion de ces nouvelles protéines sont uniques et introuvables dans les blés d’origine.

Il faut savoir que les travaux de Norman Ernest Borlaug sont à l’origine de ce que l’on appelle la « Révolution Verte », période pendant laquelle plus de 50 sous-variétés de blé ont été mises au point. Ses réalisations lui valurent d’ailleurs le prix Nobel de la Paix en 1970 en raison de sa contribution jugée majeure à l’enrayement de la famine et la sous-alimentation dans le monde.

Les blés obtenus par rétrocroisement ne sont pas des « organismes génétiquement modifiés » (OGM) car ils n’impliquent pas de génie génétique c’est-à-dire qu’il n’y a pas eu d’introduction forcée de gênes ; il s’agit seulement de processus de sélection opérés génération après génération. A l’époque donc, les scientifiques ont supposé que les nouvelles souches de blé ainsi obtenues étaient parfaitement saines pour l’homme.

Aujourd’hui, des voix s’élèvent pour affirmer le contraire ; Norman Ernest Borlaug aurait bien sauvé des millions de vies mais en mettant au point ces nouvelles variétés de blé ultra résistantes et productives, il aurait aussi profondément modifié le génome des céréales, ce qui aurait un impact non négligeable pour notre santé. Dans son livre « Gluten – Comment le blé moderne nous intoxique », Julien VenessonLe blé, un poison?. Lire la suite ... » met en lumière les nombreux problèmes de santé qui ont un lien établi scientifiquement ou présumé avec la consommation de blé moderne.

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