Dysmorphophobie et suicide

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Des recherches récentes mettent en évidence le lien entre troubles graves du comportement alimentaireDépendance : demander de l’aide, c’est vital. Lire la suite ... » et suicide.

Les personnes souffrant de dysmorphophobie sont plus susceptibles de faire une tentative de suicide...

Les personnes souffrant de dysmorphophobieDépendance : demander de l’aide, c’est vital. Lire la suite ... » sont plus susceptibles de faire une tentative de suicide…

D’après les résultats d’une étude publiée dans la revue américaine Suicide and Life-Threatening Behaviour, les tentatives de suicide seraient plus fréquentes chez les personnes atteintes de dysmorphophobie qui s’infligent des privations de nourriture excessives.

Les personnes qui souffrent du trouble dysmorphophobique ou « Trouble de Dysmorphie Corporelle » de l’anglais « Body Dismorphic Disorder » (BDD) sont persuadées d’avoir des défauts physiques qui en réalité n’existent pas ou sont vraiment minimes. Toute leur vie est centrée sur la nécessité d’éradiquer le prétendu défaut qui devient une préoccupation constante. Pour arriver à leurs fins, ces personnes ont divers comportements pathologiques comme, par exemple, l’automutilation physique (elles tentent d’« enlever » le défaut avec des pinces à épiler, des ciseaux, au couteau…),  la répétition de régimes amaigrissants draconiens, l’excès d’exercice physique (voir aussi: complexe d’Adonis), l’automédication et la prise de substances potentiellement dangereuses telles les stéroïdes anabolisants. Elles ont aussi souvent recours à la chirurgie esthétiqueLe mini lifting du ventre . Lire la suite ... » et à divers autres traitements (dermatologiques notamment) qui sont inutiles, puisque leur défaut physique est imaginaire.

Selon les auteurs de l’article, plus de 75% des personnes atteintes par cette maladie estiment que la vie ne vaut pas la peine d’être vécue et environ 25% ont déjà fait une tentative de suicide.  Par ailleurs, cette tendance à vouloir en finir serait la plus marquée chez les patients obsédés par leur poids ou la forme de leur corps et qui s’infligent des régimes amaigrissants excessivement restrictifs. Cela s’expliquerait par une tolérance accrue à la douleur physique et une atténuation de la peur de mourir, induites par les privations et restrictions alimentaires à répétition.

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