L’huile de paraffine pour des vinaigrettes et mayonnaises pauvres en calories

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Facebookrss

Les huiles végétales fournissent 900 kcal par 100 ml, alors que l’huile de paraffine ne contient pas de calories…

Contrairement à l’huile d’olive, délicieuse mais très calorique, l’huile de paraffine est sans goût et ne fournit pas de calories.

Certes, elle n’a pas aussi bon goût mais elle permet de lubrifier crudités et autres salades et donc de les rendre plus agréables à manger pour qui cherche à perdre quelques kilos. Mais attention: allez-y doucement! Une trop grande quantité de cette huile peut causer quelques embarras intestinaux… Par ailleurs, l’huile de paraffine ne convient absolument pas pour la cuisson!

Vinaigrette à la paraffine 

(près de 0 calories)

Ingrédients et dosage :

  • une dose d’huile de paraffine
  • une dose d’eau pétillante (Perrier de préférence)
  • une dose de moutarde (ordinaire, de Dijon, à l’ancienne…)
  • une dose ou deux selon les goûts de vinaigre (de Xérès, de framboise ou balsamique de préférence)
  • sel, poivre selon le goût

Pour les gourmets : ajouter des fines herbes, de la sauce soja, du Tabasco ou de la sauce Worcester

Mayonnaise classique à la paraffine

(environ 70 calories)

Ingrédients :

  • un jaune d’œuf
  • une cuiller à café de vinaigre
  • huile de paraffine
  • moutarde selon le goût
  • sel, poivre
Les huiles végétales fournissent 900 kcal par 100 ml, alors que la paraffine n'en fournit aucune...

Pour assaisonner vos salades et crudités sans rajouter trop de calories, fabriquez vous-même votre vinaigrette ou mayonnaise avec de l’huile de paraffine.

Mettre dans un bol le sel, le poivre et une cuiller à café de vinaigre, délayer lentement l’œuf et bien mélanger. Ajouter, toujours en tournant, de l’huile de paraffine goutte à goutte. Lorsque la sauce commence à prendre, rectifier l’assaisonnement si nécessaire. Ajouter un peu de moutarde pour faciliter l’émulsion.

Pour une mayonnaise verte : suivre la même recette et y ajouter du cerfeuil et de la civette hachés.

Source : Dr Pierre Dukan, « Je ne sais pas maigrir » (Flammarion)

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Facebookrss

Le thé vert contre les effets nocifs d’un excès de fer dans l’alimentation

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Facebookrss

Les flavonoïdes contenus dans le thé vert bloquent l’absorption du fer par l’organisme. Or le fer est un puissant oxydant capable de faire « rouiller » et vieillir prématurément nos cellules.

Grâce aux flavonoïdes qu'il contient, le thé vert aide à contrer les effets oxydants d'un excès de fer dans l'alimentation.

Grâce aux flavonoïdes qu’il contient, le thé vert aide à contrer les effets oxydants d’un excès de fer dans l’alimentation.

Les expressions du genre « Le fer rend fort » ou « Une santé de fer » ou encore « Mange, c’est plein de fer !» entretiennent le mythe des bienfaits d’une alimentation abondante en fer. Certes, les carences doivent être évitées car elles se traduisent par de la fatigue, une réduction des défenses immunitaires, une tendance dépressive et divers autres problèmes de santé. Mais statistiquement, le manque de fer est assez rare de nos jours, alors que les surcharges sont fréquentes. Celles-ci sont liées à une tendance à la surconsommation de viande, source alimentaire principale de fer. Aujourd’hui, la quantité de viande consommée est devenue un indicateur-clé du bien-vivre (par opposition à une époque révolue de privations où la viande était rare et chère) et nous en consommons trop par rapport à nos véritables besoins en fer. Résultat ? Un vieillissement accéléré de tous les tissus et organes. En effet, l’excès de fer nous fait littéralement « rouiller » et favoriserait aussi l’apparition de cancers et le développement de tumeurs déjà existantes.

Selon les auteurs du livre « Le guide familial des aliments soigneurs » (Albin Michel), un enfant en pleine croissance ou une femme enceinte devrait consommer de la viande une fois par jour et une femme qui a des règles devrait en consommer quatre ou cinq fois par semaine. En revanche, un homme jeune ou une femme de 50 à 60 ans ne devrait en consommer que deux fois par semaine et les personnes de plus de 60 ans, seulement une fois par semaine… Dans tous les cas, il est conseillé d’éviter la viande trop cuite, noircie ou mal cuite au barbecue.

A noter aussi que les œufs, les céréales complètes, les légumineuses et les produits laitiers permettent de remplacer la viande dans une alimentation non-conventionnelle de type végétarien.

Les grands carnivores sont-ils donc condamnés à vieillir plus vite ? Pas nécessairement !

L’absorption du fer fourni par la viande peut être limitée par la consommation de certains aliments comme les légumes et les céréales complètes riches en fibres et en flavonoïdes. Le thé et surtout le thé vert ont une action particulièrement bénéfique.

Les effets antioxydants du thé vert ont été beaucoup étudiés et sont actuellement très bien documentés. Une consommation régulière de ce breuvage permettrait de bloquer l’absorption du fer et de réduire ses effets néfastes. Il est d’ailleurs remarquable de noter que dans les pays où sa consommation est importante, les taux de cancer sont parmi les plus bas au monde (Japon, notamment). Lorsqu’un excès de fer est diagnostiqué, il est recommandé de boire plusieurs tasses de thé vert par jour (à la fin des repas).

Ce sont les flavonoïdes qui expliquent l’action du thé vert. L’une de ces molécules, l’épigallo-catéchine-gallate (EGCG), est capable de protéger les tissus et les organes du fer mais aussi de certains polluants, de l’oxydation, de l’inflammation et de l’apparition et du développement de tumeurs.

Les thés verts japonais sont les plus bénéfiques, le meilleur de tous étant le thé vert Matcha, qui est utilisé pour la cérémonie du thé : il s’agit d’une poudre obtenue par le broyage des feuilles qu’on émulsionne dans l’eau chaude.

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Facebookrss

Comment faire un barbecue moins toxique ?

Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Facebookrss

La cuisson de viandes au barbecue peut produire des substances toxiques carcinogènes surtout si les flammes ou les braises sont trop proches.

Comment rendre la cuisson au barbecue moins toxique?

Comment rendre la cuisson au barbecue moins toxique?

La cuisson de viandes au barbecue produit des hydrocarbures aromatiques polycycliques comme le benzopyrène, un puissant carcinogène présent dans les fumées dégagées par les gouttes de graisse qui tombent sur les braises. Cette substance peut se fixer directement sur les gènes et les endommager : elle est « mutagène », c’est-à-dire qu’elle altère l’informatique moléculaire qui régit le bon fonctionnement de nos cellules. C’est l’un des principaux mécanismes du vieillissement cellulaire et de la formation de tumeurs. Un processus cancéreux est déclenché quand les gènes touchés sont ceux qui gouvernent la division cellulaire.

La chaleur provoque aussi la déformation des acides aminés constitutifs des protéines animales et leur transformation en amines, également nuisibles pour les gènes. En réalité, ce phénomène se produit déjà lors de cuissons « ordinaires » à la poêle, au four et au gril ; il est accentué en cas de cuisson au barbecue où les températures au niveau des braises peuvent atteindre 350°C. A noter : le poulet grillé possèderait le taux le plus élevé de ces substances génotoxiques…

La chaleur intense en général et celle du barbecue en particulier favorisent non seulement la formation de substances toxiques à la surface des aliments mais aussi leur pénétration à l’intérieur des aliments.

Que faire alors pour réduire la toxicité de la cuisson au barbecue ?

  • Jamais de contact direct : veillez à éloigner autant que possible les aliments riches en protéines (viandes et poissons) des flammes et des braises.
  • Envelopper les aliments dans du papier sulfurisé (pas de papier aluminium, qui peut aussi avoir des effets nuisibles pour la santé)
  • Découper et jeter les parties roussies, noircies ou brûlées
  • Modérer sa consommation de viandes et de poissons grillés au barbecue, à la poêle et au four ou frits et privilégier les cuissons douces, la consommation crue et les marinades.
  • Utiliser des sources de chaleur verticale plutôt que horizontale
Facebooktwittergoogle_pluslinkedinmail

Facebookrss