Dépendance : demander de l’aide, c’est vital

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L’incapacité à prendre soi-même des décisions fermes pour sa propre santé se retrouve dans l’alcoolismeAttention aux carences en magnésium !. Lire la suite ... », l’addictionDépendance : quand nos émotions nous tiennent…. Lire la suite ... » au jeu, la toxicomanieDépendance : quand nos émotions nous tiennent…. Lire la suite ... », mais aussi dans les troubles du comportement alimentaireLes mauvaises nouvelles font grossir !. Lire la suite ... » comme la boulimie et l’anorexie.

Le manque de confiance en soiQuelques trucs pour retrouver confiance en soi. Lire la suite ... » de la personne dépendante, souvent maquillé ou refoulé, constitue le premier frein à toute demande d’aide. Les fausses demandes d’aide à l’entourage familial, à un ami ou à un thérapeute sont monnaie courante. Difficile aussi de franchir le mur du déni : la personne dépendante s’est habituée à vivre dans une totale illusion. Dans beaucoup de cas il semble bien qu’il lui faille attendre de « toucher le fond », d’en avoir assez de la souffrance et de la douleur, d’atteindre une sorte de « maturité spontanée » pour guérir du mal qui la ronge (beaucoup de toxicomanes « guérissent » après l’âge de 35 ans). A ce moment, la personne dépendante ressent du dégoût, une lassitude totale : elle contemple l’échec de sa vie, son incapacité à agir, son état de santé, l’isolementLes comportements et modes de pensée qui alimentent la dépression. Lire la suite ... » dans lequel elle vit… D’après les psychologues, ce moment rapproche autant de la vie que de la mort : en finir semble parfois la solution la plus simple.

Le déclic salutaire qui amorce la guérison est souvent provoqué par un événement inattendu, une séparation, une rencontre, un deuil, un déménagement, une naissance… L’étape suivante sera de consulter un psychothérapeute ou un psychanalyste, et/ou de rejoindre une communauté thérapeutique ou un groupe de parole. Un programme de rencontre avec d’autres personnes ayant traversé une épreuve similaire est souvent très bénéfique. C’est le principe des Alcooliques Anonymes, des Weight Watchers ou des Outremangeurs Anonymes, par exemple. Regarder vivre « normalement » d’anciens alcooliques, côtoyer des boulimiques qui n’ont pas connu de crise depuis des années, cela encourage et ouvre la perspective d’un avenir sans drogueDépendance : quand nos émotions nous tiennent…. Lire la suite ... »

Le sevrage constitue l’étape-charnière la plus douloureuse : la personne dépendante veut arrêter de boire, de fumer, de manger tropLes mauvaises nouvelles font grossir !. Lire la suite ... » de sucre, de jouer, mais le manque physique et psychologique qui accompagnent la suppression de la « drogue » produisent parfois une souffrance insoutenable. Les rechutes sont inévitables mais porteuses d’enseignements.

Malgré que son importance soit contestée par certains thérapeutes, l’abstinence est généralement indissociable d’une transition vers une vie nouvelle. Mais ce concept a de sérieuses limites. En effet, l’abstinence est facile à mettre en œuvre lorsque la drogue est l’alcoolConsommation d'alcool et kilos en trop. Lire la suite ... », le tabac, les médicaments ou d’autres produits modifiant le comportement. Mais que doit faire le boulimiqueComment expliquer la boulimie ?. Lire la suite ... » ou l’anorexiqueComment expliquer la boulimie ?. Lire la suite ... » ? Dans ces cas, il s’agit de s’abstenir de compulsions, donc de (re)trouver un équilibre, une modération dans le rapport à la nourriture.

Même guéri, un ancien dépendant doit rester vigilant car un train peut en cacher un autre… En effet, il n’y a pas seulement le danger de rechutes. L’ancien dépendant est aussi et surtout susceptible de s’accrocher à n’importe quel (autre) produit qui modifie l’humeur. Ne l’oublions jamais : ce n’est pas tant la drogue qui crée l’addiction que l’expérience de son effet. C’est pourquoi la seule voie sûre vers la délivrance est d’oser faire face à ses émotions et ses angoisses, d’oser arrêter de chercher la solution à ses troubles intérieurs à l’extérieur de soi. Pour cela, une psychothérapie ou une psychanalyseQu’est-ce la psychanalyse ? . Lire la suite ... » semblent des solutions adaptées. 

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