Anorexie, boulimie : un sosie de l’hormone de la satiété en cause ?

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Une protéine sosie de la mélanotropine, l’hormone de la satiété, serait responsable des dérèglements du comportement alimentairePourquoi nous ne parvenons pas à « dîner léger ». Lire la suite ... » tels l’anorexie mentale, la boulimie et l’hyperphagie.

 L’hyperphagie, en anglais "binge eating disorder" désigne le trouble du comportement alimentaire qui consiste à se gaver immodérément à toute heure...

L’hyperphagie, en anglais « binge eating disorder », désigne le trouble du comportement alimentaireComment cesser de grignoter?. Lire la suite ... » qui consiste à se gaver immodérément à toute heure… Cette maladie serait liée à une protéine fabriquée dans les intestins.

Les troubles du comportement alimentaireBriser le cercle infernal des pensées et émotions négatives pour perdre les kilos superflus. Lire la suite ... » – essentiellement l’anorexieLes médicaments coupe-faim. Lire la suite ... » mentale, la boulimieComment cesser de grignoter?. Lire la suite ... » et l’hyperphagie – touchent entre 15 et 20% de la population, en particulier les adolescentes et les jeunes adultes. De nombreuses recherches en psychiatrie, en génétique et en neurobiologie ont tenté de percer le mystère du mécanisme moléculaire à l’origine des dérégulations de la prise alimentaire, sans succès. Mais tout récemment. Une équipe de chercheurs français* a fait une découverte étonnante qui semble expliquer au moins partiellement ces phénomènes.

Dans une étude portant sur les liens entre l’intestin et le cerveau, des chercheurs de l’Inserm, l’Institut National de la Santé et de la Recherche Médicale, ont repéré une protéine « sosie » de l’hormone de la satiété (la mélanotropine). Fabriquée par certaines bactéries présentes naturellement dans la flore intestinaleNotre santé passe par la santé de nos intestins. Lire la suite ... », cette protéine accentue ou réduit l’effet satiétogène de la mélanotropine. Résultat : la sensation de satiété est atteinte trop rapidement (anorexie) ou n’est plus atteinte (boulimie et hyperphagie).

Les auteurs de l’étude travaillent actuellement au développement d’un test sanguin basé sur la détection de la protéine bactérienne en question. L’objectif est de mettre en place des traitements spécifiques et individualisés des troubles du comportement alimentaire.

En parallèle, d’autres travaux visent à trouver comment corriger l’action de la protéine bactérienne pour empêcher la dérégulation du comportement alimentaire qu’elle engendre.

*Source : « Nutrition, inflammation et dysfonction de l’axe intestin-cerveau » (Inserm/Université de Rouen)


 

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