Quels bienfaits des algues marines ?

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Riches en protéines, en vitamines et autres nutriments, pauvres en calories, les algues marines constituent un aliment de régime idéal. Certaines présentent aussi des propriétés coupe-faim ou amincissantes.

Pourquoi manger des alguesLes Chinois, les Japonais et les Islandais en raffolent. Vertes, rouges, bleues, brunes, violettes… malgré leur aspect parfois peu appétissant, une cinquantaine de variétés environ de ces étranges plantes aquatiques sont comestibles et possèdent des caractéristiques gustatives intéressantes. En Europe, aux États-Unis et au Canada, on les trouve surtout dans les restaurants asiatiques et dans certains commerces spécialisés (vendues en bocal ou séchées). On peut aussi les acheter sous forme de compléments alimentaires (gélules, comprimés, poudre) dans les pharmacies et dans les magasins d’aliments diététiques. Leur saveur iodée donne une petite touche exotique originale aux préparations à base de poisson et de crustacés notamment. En salade, en friture, en paillettes d’assaisonnement ou sous forme de chips, il y en a pour tous les goûts ! La nori, délicatement parfumée, sert à enrouler les sushis. Le kombu est l’ingrédient de base du bouillon japonais. La wakamé peut être mangée crue en salade. Le haricot de mer brun-vert au goût légèrement sucré ressemble à des tagliatelles. La laitue de mer, quant à elle, rappelle des feuilles de salade, d’où son nom : cette algue peut d’ailleurs remplacer avantageusement le papier aluminium dans la cuisson du poisson en papillotes.

La qualité la plus remarquable des algues marines est leur richesse nutritionnelle. Ces véritables concentrés d’eau de mer sont des sources exceptionnelles d’iode (jusqu’à 1% de leur poids sec), de magnésium, de calcium, de potassium, de fer et d’autres minéraux et de métalloïdes (zinc, cuivre, or…). Elles sont bourrées de vitamines (A, B, C, D1, D2, E, F, K, PP), de protéines, de chlorophylle et renferment même des substances bactéricides, antibiotiques et cicatrisantes. Les bienfaits pour la santé de ces aliments-médicaments sont multiples: elles renforcent les défenses naturelles de notre organisme, favorisent les échanges cellulaires, tonifient les glandes endocrines et retardent le vieillissement. Elles sont particulièrement indiquées en cas de problèmes de poids, circulatoires ou de rétention d’eau. Elles sont notamment très bien pourvues en fibres solubles et insolubles qui facilitent la digestion et le transit intestinal, ralentissent l’absorption des glucides et procurent une sensation de rassasiement.

 

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Les lendemains de fête : comment se remettre des excès d’alcool et de bonne chair

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Gueule de bois, nausée, bouche pâteuse, fatigue, pieds de plomb… Gare aux lendemains de fête douloureux ! Pour profiter pleinement des moments festifs, voici quelques conseils à appliquer dès le lendemain.

Comment se remettre des excès de bulles et de bonne chairRassurez-vous ! Ce ne sont pas les excès de table occasionnels qui vous feront prendre du poids ! Inutile d’imposer à votre organisme un régime draconien à chaque petit écart. Il faut juste être vigilants et prendre quelques mesures pour « corriger le tir »…

Tout d’abord, après un repas trop copieux et trop bien arrosé, buvez beaucoup d'eau !

Bien s'hydrater est la première règle d'or, déjà pendant le repas (pour manger moins notamment), mais aussi après, et surtout avant de se coucher. Le lendemain matin, idem: démarrez votre journée en buvant un grand verre d’eau à jeun. Les jours suivants, continuez à boire un maximum d’eau.

L’eau, de préférence plate, est idéale pour « purger » votre organisme des toxines qu’il a accumulées. Les eaux riches en sels minéraux sont particulièrement efficaces. Le thé vert et les tisanes sont excellentes également.

Notez qu’un excès d’alcool provoquera pendant quelques jours un phénomène de « rétention d’eau » bénéfique. L’eau retenue par votre corps lui est nécessaire pour se purifier – mais vous risquez de vous sentir un peu gonflé… Surtout ne vous pesez pas pendant ce temps !

Ne jeûnez pas un lendemain de fête, car cela n’aurait qu’un « effet boomerang » pour votre ligne. En revanche, mieux vaut ne pas vous précipiter sur les restes. Pour reposer votre système digestif, évitez les aliments trop riches…Mettez les restes au congélateur – vous en profiterez une autre fois !

Mangez à votre faim en vous limitant aux aliments pauvres en graisses et en sucres, et riches en fibres : légumes en abondance, pain complet, poissons, produits laitiers allégés, fruits… Les potages de légumes et les crudités sont particulièrement recommandés pour leurs effets rassasiants et purifiants. Le radis noir croqué cru ou en capsules est un puissant détoxifiant. Si vous vous sentez nauséeux, pensez aux yaourts et autres probiotiques. 

Enfin, prenez l’air ! Si vous en avez l’occasion, offrez-vous une longue balade dans la nature ou même un petit tour à vélo ou un jogging relax d’une demi-heure. Rien de tel que le sport au grand air pour détoxifier votre organisme! Mais attention aux efforts physiques excessifs un lendemain de repas copieux et bien arrosé. Après le sport, n’hésitez pas à vous allonger un moment pour faire une sieste. Les repas trop copieux et trop bien arrosés ont un impact négatif sur la qualité du sommeil nocturne et sur les biorythmes: pour retrouver la pleine forme, n'oubliez donc pas de vous coucher de bonne heure pendant quelques temps! 

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Quand le régime amaigrissant s’impose-t-il ?

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Aux USA, en Allemagne et au Royaume-Uni, des supermarchés de plus en plus grands et de mieux en mieux approvisionnés ont fleuri un peu partout et le nombre de produits alimentaires lancés sur le marché n'a cessé de croître. D’autres pays comme la France ou la Belgique suivent aussi cette tendance à la prolifération de « temples de la consommation » de plus en plus vastes. 

A côté de cela, les occasions de manger se sont multipliées et aux restaurants traditionnels, ouverts uniquement à l'heure du déjeuner et du dîner, sont venus s'ajouter les établissements de restauration rapide, friteries, crêperies, sandwicheries et autres croissanteries ouvertes sans interruption. Les aliments à grignoter comme les barres-goûter, les chips et autres « casse-croûte » sont désormais vendus un peu partout, même dans les bureaux de tabac.

Cette surabondance alimentaire et les envies irrépressibles qu’elle génère ont dopé un autre marché très lucratif également: celui des produits diététiques et autres remèdes au surpoids : produits allégés, sans sucre, 0 calories, 0% de matières grasses, produits coupe-faim, compléments alimentaires et autres articles de régime. Ceux-ci occupent de plus en plus souvent des rayons entiers dans les grandes surfaces. Dans les caddies, ils se mêlent sans complexes aux barres chocolatées, sodas, pizzas surgelées et autres plats « prêts à l’emploi » souvent trop riches en sucres et en graisses, dont ils sont censés compenser les effets nocifs. Les rayons des pharmacies elles aussi regorgent de pilules, cures et crèmes amincissantes. Quoi qu’on puisse penser de ces divers produits, il est un fait certain, le boom du marché de la minceur est révélateur d’une autre tendance qui, d’après l’Organisation Mondiale de la Santé, prend des proportions épidémiques au niveau mondial : l’obésité chez les adultes, mais aussi, de plus en plus souvent, chez les enfants.

Aujourd’hui, un excès d'embonpoint ne peut plus être considéré comme un signe de «bonne santé». Les premiers signaux d'alarme sont venus du milieu de la science, de la médecine et de l'économie où l’on a commencé à établir une corrélation entre le bien-être économique et les maladies dites « de la civilisation ». Il est apparu que le surpoids et l’obésité chez les adultes sont directement liés à l’apparition ou à l’aggravation de nombreuses maladies: troubles du métabolisme et diabète, maladies cardiovasculaires et respiratoires, cancers, troubles digestifs, affections gynécologiques et dermatologiques, douleurs articulaires, troubles psychologiques…

Dans quelle mesure mange-t-on trop ? Mis à part un certain nombre de noceurs invétérés, faciles à identifier, les personnes fortes n'ont généralement pas l'impression de manger trop, bien au contraire : les patients qui sont envoyés chez un diététicien par leur médecin traitant pour des raisons de santé sont souvent sincèrement persuadés qu'ils se nourrissent assez peu, ne comprennent pas pourquoi ils grossissent et fondent ainsi tous leurs espoirs sur un quelconque dysfonctionnement organique à traiter de n'importe quelle manière, pourvu qu'il ne s'agisse pas d'un régime. Mais dans la majorité des cas, on en est maintenant sûr, le surpoids ne constitue pas la manifestation d'un trouble organique interne, susceptible d'être soigné par un traitement pharmacologique. Non, une surcharge pondérale importante dérive généralement d'un excès de nourriture, d'un déséquilibre énergétique entre ce que l'individu mange et ce qu'il élimine. Ce déséquilibre peut être provoqué par un trouble du comportement alimentaire (dépendance à la nourriture).

Bien sûr, le régime hypocalorique n’est pas toujours la solution la plus adaptée : il y en a d’autres, qui sont présentées en détail sur ce site. De même, l’objectif ne doit pas être la maigreur anorexique, mais le retour à la santé et au poids d’équilibre, qui est celui où l’on se sent bien et en forme.

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