Le régime Weight Watchers est-il efficace ?

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La plupart des études suggèrent que la méthode Weight Watchers est efficace. Il n’existe aucune évaluation du nouveau système de points mis en place depuis peu mais celui-ci n’est pas jugé suffisamment différent du précédent pour remettre en cause les résultats des recherches antérieures.

En 2006, le British Medical Journal a publié les résultats d’une enquête comparant l'efficacité à court terme de quatre programmes amaigrissants « commerciaux » (Atkins, Weight Watchers, Slim-Fast, et Eat Yourself Slim) chez des adultes en surpoids ou obèses. Après quatre semaines, les personnes ayant suivi le régime Weight Watchers avaient perdu environ 2.5 kilos en moyenne, contre 4.5 pour le régime Atkins, 2.5 pour le régime Slim Fast et 3 pour le régime Eat Yourself Slim. Mais après un mois de régime, toutes ont continué à perdre du poids sans différence significative entre les groupes. Cette étude a donc montré que les résultats à court terme sont comparables à ceux d’autres régimes en vogue actuellement.

Les données scientifiques sur la perte de poids à long terme sont également prometteuses. Une enquête auprès de plus de 600 adhérents aux Weight Watchers publiée dans le British Journal of Nutrition en 2008 a montré que 60% d’entre eux ont pu stabiliser leur poids (à deux kilos près) un an après la fin de leur régime. Ce nombre est tombé à 45% après deux ans et 37% après cinq ans, ce qui suggère que la méthode Weight Watchers n'est pas seulement un moyen efficace de perdre du poids mais aussi un moyen raisonnablement efficace pour stabiliser la perte de poids obtenue.

En outre, le système Weight Watchers produirait de meilleurs résultats qu’un programme médical amaigrissant, d’après une étude publiée en 2011 dans The Lancet. En effet, des chercheurs ont examiné le cas de 772 personnes en surpoids ou modérément obèses ayant suivi soit un programme Weight Watchers, soit un programme établi par leur médecin traitant. Après un an, le premier groupe avait perdu deux fois plus de poids que le deuxième. 39% des personnes du premier groupe ont craqué et abandonné leur programme d’amaigrissement pendant les 12 mois de la durée de l’étude contre 46% du deuxième groupe. Ce succès s'expliquerait par la participation aux réunions hebdomadaires des Weight Watchers et la pesée (confidentielle) lors de ces rendez-vous, qui ont pour effet de responsabiliser les participants et d’accroître leur motivation. Notons que cette étude a été financée par les Weight Watchers mais la collecte et l’analyse des données ont été menées par une équipe de chercheurs indépendants.

Une autre étude publiée en 2011 dans le British Medical Journal a constaté que les personnes adhérant à un programme d’amaigrissement « commercial » du type Weight Watchers perdaient plus de poids et dépensaient moins d’argent que les personnes qui suivaient un programme établi par leur médecin. Après 12 semaines, les premières ont perdu environ 3.5 kilos contre 1.5 kilos pour les personnes ayant consulté leur médecin.

Enfin, citons une dernière étude publiée cette fois dans le Journal of the American Dietetic Association en 2007, comparant les menus proposés dans le cadre de huit régimes « commerciaux » populaires. L'accent mis par les Weight Watchers sur les nourritures saines (fruits, légumes, céréales complètes, etc.), pauvres en graisses saturées et riches en fibres, a été salué par les chercheurs dans les conclusions de l’étude.

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Melons au pastis

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(Environ 60 calories par portion)

Ingrédients pour 4 personnes :

Le petit goût anisé du pastis s'accorde à merveille avec la chair de melon. Voici un dessert peu calorique idéal pour l'été!

Le petit goût anisé du pastis s’accorde à merveille avec la chair de melon. Voici un dessert peu calorique idéal pour l’été!

  • 2 petits melons
  • 4 cuillers à café de pastis
  • 4 cuillers à café d’eau
  • 4 cuillers à café de sucre semoule

Couper les melons en deux et retirer les graines à l’aide d’une petite cuiller. Mélanger dans un bol le sucre, l’eau et l’apéritif anisé. Partager le liquide entre les 4 demi-melons et les placer au frais.

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Briser le cercle infernal des pensées et émotions négatives (suite)

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Voir le début de cet article

Des schémas de pensée tels que « je dois manger beaucoup d’aliments autorisés pour ne pas avoir envie de manger des aliments interdits » ou « si je consomme un aliment interdit, je dois en manger beaucoup car je n’y aurai plus droit par la suite » poussent finalement à manger au-delà de ses besoins et brouillent la perception des sensations alimentaires.

L'obsession de la minceur et les régimes à répétition produisent souvent l'effet inverse de celui qui est recherché: on grossit!

L’obsession de la minceur et les régimes à répétition produisent souvent l’effet inverse de celui qui est recherché: on grossit!

D’autres processus cognitifs ont le même résultat : la peur de la faim, la peur de manquer des aliments interdits ou  la lutte constante contre ses envies de manger, par exemple, qui génèrent frustrations et sentiments de culpabilité. D’après le Dr Zermati, le mangeur finit par consommer de grandes quantités de tous les aliments. La consommation de nourriture n’est plus guidée par ses besoins alimentaires, mais par des processus cognitifs et des émotions. Peu à peu, les sensations du besoin alimentaire réel s’estompent et finissent par disparaître. Résultat: régimes, entraînement sportif épuisant, privations, frustrations, dépression, stress et …retour au grand galop des kilos superflus et des idées noires. En corrigeant les schémas de pensée erronés et les comportements alimentaires aberrants qui en découlent, il serait possible de réduire instinctivement la consommation de calories et de perdre du poids sans régime ni privations.

Le point de départ serait d’apprendre à s’assumer. Cela ne signifie pas qu’il faille se résigner face au problème de poids. Pour Jean-Philippe Zermati, « S’assumer, c’est tenter de se regarder avec toute l’objectivité dont on est capable et réussir à porter un jugement sur ses compétences ou ses incompétences physiques, intellectuelles, psychologiques, sociales… C’est prendre acte de nos forces et de nos faiblesses, de ce que la nature nous a donné et de ce que l’existence nous a apporté… rien ne dit que les cartes que nous avons en main nous conviendront. Cependant ce sont les nôtres, nous n’en avons pas d’autres. Et c’est avec elles que nous devrons essayer de faire le plus de plis  possible ».

Sur cette base, l’auteur propose de tenter de perdre du poids selon la méthode qu’il décrit dans son livre, c’est-à-dire grâce à une meilleure perception des sensations alimentaires et à une réduction de la consommation de graisses. Si en fin de compte il n’y a pas d’amaigrissement, cela signifie que nous sommes déjà à notre poids d’équilibre, qui est prédéterminé génétiquement. Dans ce cas, il faut « assumer » notre poids. Bref, même si nous n’aimons pas notre silhouette, il faut l’accepter. Pas toujours évident ! « Il arrive que certains de mes patients refusent cette vérité. Et n’acceptent pas ce poids », conclut le Dr Zermati.

Source : Dr Jean-Philippe Zermati « Maigrir sans régime » (Odile Jacob)

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