Le surpoids nuit à la santé! Bien plus qu’un simple slogan…

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Hypertension artérielle, insuffisance cardiaque, infarctus du myocarde, angine de poitrine, hypertrophie cardiaque, syndrome de la mort subite, embolies… Les maladies cardiovasculaires sont la première cause de mortalité dans le monde et sont à l’origine de 30% de tous les décès. Le surpoids peut favoriser ou accélérer leur apparition.

L’Indice de Masse Corporelle ou IMC permet de déterminer si une personne est en surpoids ou obèse.

L’Indice de Masse Corporelle ou IMC permet de déterminer si une personne est en surpoids ou obèse.

La cause la plus fréquente d’accidents cardiaques et vasculaires cérébraux est l’amas de dépôts graisseux (excès de cholestérol) sur les parois des vaisseaux sanguins qui alimentent le cœur ou le cerveau (athérosclérose). D’après l’Organisation Mondiale de la Santé, 80% des maladies coronariennes et cérébrovasculaires sont causées par une mauvaise alimentation, le manque d’exercice physique et le tabagisme. Le surpoids constitue un facteur aggravant. Par ailleurs, des recherches récentes ont permis de mettre en lumière le lien entre l’obésité et certaines anomalies dans la structure, la taille et le rythme des contractions du cœur.

Le surpoids peut aussi déclencher ou aggraver un certain nombre de troubles respiratoires tels l’apnée du sommeil (arrêts respiratoires nocturnes) ou le syndrome de Pickwick (endormissement en plein jour) et provoquer certaines complications en cours d’opération chirurgicale (risques liés à l’anesthésie, par exemple).

Plus la surcharge pondérale est importante, plus le risque de contracter un diabète de type 2 est élevé. Aujourd’hui, le nombre de diabétiques dans le monde s’est accru de manière exponentielle: d’après l’OMS, 346 millions de personnes étaient atteintes par cette maladie en 2011. 90% d’entre elles souffraient d’un diabète de type 2.

Le surpoids peut avoir une incidence non négligeable sur la mobilité (arthrose, fractures, usure prématurée des articulations) et aggraver des troubles staturaux préexistants (scolioses). Les personnes trop lourdes ont généralement besoin d’implants orthopédiques à un plus jeune âge. Par ailleurs, la surcharge pondérale peut être à l’origine de certaines complications en chirurgie orthopédique, notamment d’infections, de caillots sanguins ou de dislocations prématurées des prothèses. Souvent, une période de réadaptation plus longue sera nécessaire.

Le lien entre obésité et certains types de cancer a été établi scientifiquement, en particulier, le cancer du pancréas, le cancer du côlon, le cancer de l’utérus et des ovaires et le cancer du sein. Des études ont démontré que les femmes obèses courent un risque plus important de contracter un cancer du sein et à un plus jeune âge, que les femmes de poids normal.  En outre, diverses complications durant la grossesse (prolongation de la durée de l’accouchement, césarienne, bébé trop gros…) peuvent résulter du surpoids, ainsi que certains troubles gynécologiques tels l’irrégularité des règles, la stérilité ou le syndrome des ovaires polykystiques.

Le surpoids peut aussi causer un excès d’acide urique, la goutte, les calculs rénaux et les coliques néphrétiques, ainsi que divers troubles digestifs plus ou moins graves (calculs de la vésicule, foie graisseux, hernie hiatale) et problèmes de peau tels l’hirsutisme (excès de pilosité), les vergetures, les varices, la cellulite, l’intertrigo et d’autres lésions de la peau…

Enfin, il ne faut pas sous-estimer les problèmes psychiques et sociaux résultant du surpoids surtout s’il est important : anxiété, autodépréciation, mauvaise image du corps, dépression, discrimination professionnelle, isolement social…

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Stop à la surconsommation de sel!

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La consommation quotidienne de sel ne devrait pas dépasser 5 gr pour les adultes. Mais dans les pays dits « riches », on en consomme en moyenne deux fois plus et même davantage…

La consommation quotidienne de sel ne devrait pas dépasser 5 gr pour les adultes.

La consommation quotidienne de sel ne devrait pas dépasser 5 gr pour les adultes.

Si le sel est essentiel au bon fonctionnement de notre organisme, la plupart des aliments en contiennent déjà au moins un peu à l’état naturel.

Les végétaux, en plus d’être alcalinisants, apportent de grandes quantités de potassium et peu de sodium. Pendant plus de 90% de son histoire, notre espèce a suivi un régime à base de fruits, racines, noix, graines et autres végétaux, et d’un peu de gibier, de poisson et d’œufs. Ce régime fournissait 5 à 10 fois plus de potassium que de sodium.

Le sel est apparu dans l’alimentation quand l’homme s’est sédentarisé : le sel était utilisé pour conserver les aliments et pour ses qualités gustatives. Avec l’avènement du prêt-à-manger et la chute vertigineuse de la consommation de produits frais, la consommation de sel a augmenté brutalement. La tendance à la surconsommation de sel est la conséquence directe du succès croissant des plats préparés, chips, charcuteries, snacks et autres friandises produites industriellement (même sucrées). L’accoutumance au goût du sel peut stimuler la demande en aliments très salés et devenir une habitude à long terme.

D’après l’Organisation Mondiale de la Santé, la consommation quotidienne de sel ne devrait pas dépasser 5 gr pour les adultes. Mais dans les pays dits « riches », on en consomme en moyenne deux fois plus et même davantage…Un Français avale aujourd’hui environ 12 g de sel par jour et seulement 2 g de potassium. Nous consommons aujourd’hui 2 à 4 fois plus de sel que de potassium. Les répercussions sur la santé? Hypertension artérielle, accidents vasculaires cérébraux, ostéoporose, calculs rénaux, rétention d’eau et cellulite …

Excès de sel et hypertension artérielle

Un repas dont la teneur en sel est d’environ 4 grammes perturberait les fonctions cardiovasculaires à peine trente minutes après son ingestion, d’après des recherches récentes menées à l’Université d’Adelaide en Australie.

Les résultats de l’étude australienne viennent renforcer les résultats des très nombreuses autres études déjà réalisées à ce sujet au niveau mondial. L’excès de sel entraîne une augmentation de la tension artérielle, même chez les enfants, et constitue l’un des principaux facteurs de risque des maladies cardiovasculaires. Une réduction d’environ la moitié des apports en sel diminuerait les accidents vasculaires cérébraux de 24 % et les maladies coronariennes de 18 %, selon l’OMS.

Sources : Organisation Mondiale de la Santé et Université d’Adelaide, Australie

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Les accidents vasculaires cérébraux

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Lorsqu’un accident vasculaire cérébral n'est pas mortel, il provoque généralement un dommage irréversible qui peut aller jusqu'à une paralysie plus ou moins importante.

L’athérosclérose, l’hypertension artérielle ou un caillot qui obstrue le passage du sang dans une petite artère sont le plus souvent à l’origine des accidents vasculaires cérébraux. L’on distingue trois situations différentes:   

  • l'embolie cérébrale : obstruction brusque d'un vaisseau cérébral par un caillot, par exemple
  • l'éclipse cérébrale : paralysie brusque et passagère due à un spasme d'une artère cérébrale
  • l'hémorragie cérébrale suite à la rupture d'un vaisseau cérébral fragilisé (rupture anévrisme, par exemple)

Parmi les signes prémonitoires les plus fréquents, citons les maux de tête, les vertiges, la confusion mentale, les troubles des mouvements ou des sensations anormales dans les membres. Un diagnostic précoce peut être établi grâce aux techniques médicales modernes.

L'attaque peut être foudroyante : le malade tombe et reste inerte. Dans d'autres cas, l’accident vasculaire cérébral laisse sa victime partiellement paralysées (hémiplégie) ou incapables de traduire sa pensée par des mots (aphasie).

En cas d'accident vasculaire cérébral stable, il est essentiel de mettre rapidement en œuvre un traitement des affections qui lui sont associées (anémie, par exemple) et des facteurs de risque (diabète, hypertension…) et de prévenir les complications (phlébite, embolie pulmonaire, infections, escarres…). Après la période aiguë, une réadaptation doit être menée avec l’aide d’une équipe pluridisciplinaire (médecin, kinési thérapeute, ergothérapeute, logopède, psychologue…) en fonction des déficits neurologiques installés. Les chances de récupérer de la mobilité et de l'autonomie sont loin d'être nulles. La prise en charge des patients souffrant de séquelles d'accident vasculaire cérébral nécessite une aide à domicile bien coordonnée, organisée autour du patient et de sa famille.

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